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2UN NOUVELLE GEOGRAPHIE UNIVERSELLE, centres de la domination française, Saint-Louis et Dakar, sont en territoin ouolof, et partout en Kénégambie où se fondent des postes militain.
s'établit une colonie ouolove, apportant sa langue et ses coutumes, D'apris M, Tautain!, l'appellation de Ouolof aurait le sens de « Parleurs ». Comme tant d'autres peuples, ÿ compris les Arvens de lnde et les Grecs, les noix du Cavor auraient été entraînés à ne voir que des barbares où « bre douilleurs » parmi tous ceux qui parlaient d'autres idiomes que le leur, Barth proposait pour le nom de Ouolof une autre étymologie, qui d'ailleun ne parait point justifiée : cette appellation aurait eu le sens de Noirs par opposition aux « Rouges » ou Foula.
Iest vrai que les Ouolof sont noirs parmi les noirs, Quoiqu'ils n'habi.
tent pas sous l'équateur, leur peau, luisante et comme vernie, à la con leur de lébène; leurs lèvres mêmes sont noires, mais d’une teinte fils mate que la peau du visage’. IIS se distinguent de la plupart des autres Nigritiens du littoral par leur faible prognathisme: leurs incisives sont peine inclinées; ils n'ont que peu de barbe et leur belle peau lisse presque complètement dépourvue de poils. De haute stature pour la plu: part, ils ont, hommes et femmes, un buste admirable de largeur et force; mais les membres inférieurs sont relativement grèles, Les molles n'ont qu'une faible saillie, les pieds sont plats et le gros orteilest plus die laché que chez les blanes, Les femmes ont l'ensellure très forte, ce qu provient peut-être en partie de ee que le port de Fenfant sur le dos à lin par produire une modification anatomique, transmise et fixée par lhéndité*. Mère dévouée comme presque toutes les Africaines, la Ouolove du Nénégal porte toujours son nouveau-né : elle Le «botte » avec soin, à che val sur la hanche, retenu par un mouchoir: quand Fenfant a déjà quel ques mois, la sœur aînée S'en empare et lattache à son dos comme | fuit la mère, pour que celle-er puisse travailler plus librement: on voi des fillettes se promener avec une bouteille attachée sur les reins, alin dl se préparer au fardeau vivant que plus tard elles auront à porter*.
L'idiome ouolof, distinet de tous ceux qu'on parle en Afrique, est pe de langue agglutinante, Les racines, presque toutes monosilhe biques, et se terminant par une consonne, se déterminent au moyen il suflixes et S'agrègent les unes aux autres, tout en restant invariables dans leurs diverses valeurs de substantf, d'adjeetif, de verbe où d'adverbe, Ge Revue d'Etlnographie, V8So.
#2 Topinurd, Revue d'Anthropologie.
5 Tautain, mémoire cité, # De Poly, Revue Contemporaine, 25 septembre F8ss sullises de conju mentatil mier: ul Quelques à celle d mais da merce da capitale eten Af naires où point ence vent leur et, hormi d'autres | Saint-L catholique alentours chrétiens, des versels lures, Toi cel enth paiens atti puis son ce lion chez t La plupart des offrane pour le pre huit, Les n SOTINS langue ara Les cérét dionnelles cimpagne Nunt-Loui tement ma !Boilat, Es * The mode) Bévengor-H \H,