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puis dl Us Volilies rabisés (A ones se disant oué el la Ainsi de es Maures [N la \uuminant di wehassant CS Long OISÉS {ve opulations lente, is eux tout MUC, it Ne mt épalés, ces piste des casles, at dns les als cl I très sue es, Connie Île souche: viande uts S'enti uviens-tot isait un de une vertu ÉTICUrS, $ premiels \: puis ill-1 les plus ontrées du la proporrendraient + d'Arabe is la parie MAURES SÉNÉGALAIS, 907 vecdentale du pays des Maures, au nord du bas Sénégal, témoignent de la longue persistance des idiomes berbères parmi les Zenaga: un dialecte de l'ancienne langue ne <'est maintenu que chez quelques peuplades des lue, parmi les marabouts!, et ehez les Lamtouna, de la grande confédé-ration des Douaich, Partout ailleurs Fidiome de l'arabe dit beidan a prévalu”.
TYPE TRANZA. Guure de Thiviat, d'après une photographie de le collection Bayol, communiquée par la Societé de Géagraphie Quelle que soit d'ailleurs leurorigine, les Maures ont le regard fier, lat-ütude noble; ils sont infatigables à lt marche et d'une sobriété prodigieuse quand ils ne viventpas aux dépens de étranger, L'embonpoint étant considéré chez les femmes comme un élément nécessaire de la beauté, les Mauresses de haute naissance sont préparées au mariage par une période d'engraissement : en les envoie chez des tributaires renommés pour le lait ! Faidherbe, Notice sur la colonie du Sénégal: — Bourrel, Revue Maritime et Co!oniale, 1861 ? Paul Soleillet, Journal officiel, 45 avril 1879.