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GRAN EANARIA. 115 , qu ramure de ruisseaux convergents, ses chaînons d’arêles boisées, ses vil-#4 lages épars. Sur les plateaux environnants se sont maintenus œuelques utres bois de pins, restes des forêts qui couvraient autrefois toutes les hautes le ses parties de l'ile.
sau-À Outre ces grands cirques d'érosion, File a d'autres goulffres, provenant lunes à des éruptions volcaniques. Telle est, à l'est de la Cumbre, la Caldera de los » plus 4 Marteles, dans laquelle un ruisseau descend en cascade ; telle est aussi, trete-4 près des assises de conglomérats tertiaires qui oceupent la région nordement orientale de lite, la Caldera de Bandama, cratère d'une rondeur et d'une ste de puisse À N° 17. — CIRQUE DE TEJEMA ut de le : on nagées Le posé le l'ile are ou ,de la es. Les e : des br, ont niveau s. Sur même d'apres Vidal et Frtscn pos évider bler, 2 AT" era.
ituient ——. - ie — is 1 pied Hé de régularité parfaites, enfermant une maison de ferme, des bosquets et des par champs; Léopold de Buch compare cette chaudière, creuse de 250 mètres, fnt.de au lac d'Albano, dans les monts du Latium. Non loin de ce cratère d'explont sion, une autre bouche volcanique, la Cima de Ginamar, ne s'est comblée partie qu'à demi; il reste encore une cheminée « sans fond » où les pierres qui HS tombent, rejetées de Fune à l'autre paroi, éveillent de longs échos. Les laves BEN les plus récentes de Gran Canaria paraissent être celles de la Isleta, petit l'as groupe insulaire de volcans, que l'isthme sableux de Guanarteme rejoint a: à l'angle nord-oriental de la grande île, L'arène de cette étroite chaussée, où: si plantée de tamaris, se compose principalement de débris de coquillages et