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114 NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE, hypothèse s'accorderait avec l'existence d'une ancienne Atlantide, qui aurait infléchi vers le sud les eaux du Gulf-stream.
Quoi qu'il en soit, Gran Canaria présente comme un résumé des autres iles par la variété de ses phénomènes géologiques et la beauté de ses paysages ; elle à des « chaudières » comme Palma, des barranques sauvages el des cascades comme Gomera, des courants de laves et des dunes comme Lanzarote, des forêts de pins comme Hierro et Tenerife, et de plus elle à ses cultures bien entendues, ses aqueducs soigneusement entretenus, un commencement d'industrie et une part de commerce relativement considérable, Gran Canaria est plus peuplée en proportion que le reste de l'archipel, quoique près d'une moitié de la surface montagneuse ne puisse être soumise au travail de la bèche.
Le pie central, dit Pozo de la Nieve où « Puits de la Neige », haut de près de 2000 mètres, s'élève presque au milieu géométrique de l'île : on lui donne probablement ee nom à cause des glacières qu'on à ménagées dans les anfractuosités de Ta cime, Mais ce pie n'est qu'un faible cône posé sur le piédestal en forme de dôme qui occupait jadis tout le centre de File et dont il reste encore de grands débris. Sur cette haute voussure où cumbre se dressent quelques autres pitons, les « Rocs » de Saueillo, de la Cumbre, de Bentaïga, celui del Nublo, bloc monolithe de 112 mètres. Les eaux qui naissent sur les hauteurs ont profondément entamé la roche : des ruisseaux, dont la plupart coulent en toute saison jusqu'à la mer, ont creusé, scié la montagne à des centaines de mètres au-dessous du niveau primiuf, formant d'énormes fossés, des gorges presque inaccessibles, Sur deux versants, au sud-ouest et à l'ouest, les hauts torrents d’un même bassin fluvial, travaillant de concert à leur œuvre d'érosion, ont fini parévider la montagne en cirques immenses; des peuples pourraient S'y assembler, Le gouffre du sud-est, Tirajana, où des nègres « marrons » s'étaient constitués jadis en petite république, commence immédiatement au pied du cône principal de File, le Pozo de la Nieve, et se creuse à plus de 1200 mètres avant d'unir ses eaux pour les écouler vers la mer par l'étroite fissure de los Gallegos, La paroi orientale de F'abime n'a point de brèches et l'on doit en descendre par de vertigineux sentiers serpentant sur les flanes prerreux de li montagne; la muraille de l'ouest, en partie écroulée, offre deux larges ouvertures vers le sud et le sud-ouest de Gran Canaria. Le cirque oriental, dit la « Chaudière » de Tejeda, est d'une forme ovale beaucoup plus régulière que eelui de Tirajana, et le mur de l'amphithéâtre ne s'est écroulé sur aueun point du pourtour de 55 kilomètres.
Des bords du précipice, on voit l'ensemble de l'immense ellipse avec sa ramure lages é] bois de parties « Outre des érup Marteles près des orientale Japres Vid régularité | champs; Le au lac d’AII Sion, une à qu'à demi; tombent, re les plus rée groupe inst à l'angle no plantée de t