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CHAPI rUK H IIABILLKMENT. — COIFFURE. PARURE.

Chez les Ivhassonké, èlre bien vêtu signilie elre riche — car il faut avoir des richesses pour se procurer de beaux vêtements — cela signilie aussi être d'un rang social distingué, car les travailleurset lesesclaves ne peuveniavoir,engénéral, une mise soignée. Aussi, bon nombre d'indigèness'efforcentils d'avoir cet aspect flatteur, sans cependant posséder les moyensquile justifient, autrement dire, toutcommeailleurs, l'on aime « paraître ». Du haut en bas de la société indigène, il y a donc des différences marquées dans l'habillement sans que, pour cela, Ton doive conclure que les plus luxueusement vêtus sont aussi les plus riches; ici, non plus qu'ailleui's, tout ce qui brille n'est pas d'or ; souvent, Ion constate chez ceux qui disposent de l'autorité et de la fortune, une très grande simplicité de mise et, par contre, un étalage de luxe écrasant chez des mendiants du genre « griot » {(i)-aliK En ce qui concerne la femme il \' a lieu de noter, tout d'abord, que, quelle que soit sa condition, celle qui se respecte pone toujours une sorte de vêtement intime formé d'une étroite bande d'étoffe passée entre les jambes et dont les extrémités sont fixées à une ceinture de licelle ou de verroterie de manière à obtenir une tension parfaite et à dissimuler les deux bouts de l'étolTe.

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