Sudan Archive

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ORIGINE KT IIISTOinK 9 de cadeaux par an, Faidherbc obtint « non seulement un vaste emplacement de quatre hectares pour le fort, dans la situation la plus favorable, mais encore toute la rive gaucho du Heuve, depuis Médine jusqu'aux, cataractes du Félou, c'est-à-dire sur 3 kilomètres de longueur ». Commencée le i5 septembre, la construction du fort était terminée le 5 octobre i855 et la colonne reprit le chemin du Sénégal. Au préalable, le gouverneur avait su iniluer sur les chefs du voisinage pour leur faire comprendre combien leurs querelles continuelles les mettaient à la merci du conquérant foutanké. Par d'habiles manœuvres, il les amena à se réconcilier et à former une sorte de confé-dération alliée de la France, ayant pour représentant vis-à-vis de nous Dvouka Sambala et pour centre de résistance Médine : cette entente fît l'objet du traité du 3o septembre i855, qui porte les noms de Dyogou Sambala, chef de Kanamakhonou. Dalla Demba, chef de Dinguiray, iMali Mahmodou, chef de Khoulou, Nva Modi, chef du Logo, Sambala, chef de Médine, Kani Birama. Sambounou, chef du Natyaga...

Pendant ce temps, El Hadj Omar s'installait à Nioro et en faisait son centre d'approvisionnement. Mais la construction du fort de Médine lui fit craindre d'être coupé du Fouta sénégalais; alors, il envova unearmée dans le Dyombokho pour mettre les Guimbaya à la raison; lui-même se dirigea sur le Logo. Les Guimbava battus vinrent chercher un refuge à Sabou-siré (LogOi. Les gens du Tomora, da Natyaga et même du Logo s'enfuirent dans le Bambouc. Quant à Mori-ba, fils de Saféré, il demeura dans le Dyombokho et, d'autre part. Dalla Demba prit le parti d'El Hadj Omar.

En mars iHSy, Katma Sambala (i;, frère de Dvouka (I; K.ourtoum (ou Raima) Sambala était le père de Dia-ba, femme du traitant iMoumar Diak dont parle Soleiliet ; son ambition était de revenir à Mé-dine, après le triomphe d'El liadj Omar, pour prendre le commandement

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