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LA LANGUE 407 arabes pour transcrire leur lanue qui demeure ainsi purement orale.
Nous sommes donc obligés de taire usage de l'alphabet conventionnel que voici : a, b, d, e, è,/, g, gli, h, i, h, kh, L m, ?i, o, p, r, rh, s, i. Il, il, p, u>, y.
En principe, toutes ces lettres se prononcent comme en français, réserve faite pour les suivantes : e, jamais muet, doit se prononcer comme « e » ouvert français.
a, comme « u » en français; ce son est d'ailleurs très rare.
g, toujours dur, même devant e, è, i. Quand il termine un mot nous le faisons suivre d'une apostrophe pour marquer qu'il doit se prononcer comme si la partie élidée, que l'apostrophe représente, existait.
h, jamais muet, marque une aspiration douce.
kh, est l'analogue de la jota espagnole et du « ch » allemand.
/, n'est jamais mouillé, n*, se prononce comme en français. Quand il termine un mot nous le faisons suivre d'une apostrophe pour marquer qu'il doit se prononcer comme si la partie élidée, que l'apostrophe représente, existait et commençait par une consonne, dans ces conditions la voxelle qui précède cet n se trouve nasalisée, r. n'est jamais grasseyé.
rh, équivaut à « r » fortement grasse\'é.
(1) Quand n sert de liaison entre deu.x mois : I" ou bien il se prononce comme s'il se trouvait dans le corps du mot formé par la réunion des deux mots qu'il unit; nous fifurons celte liaison par deu.x traits d'union: sa-n-lo (prononcer santo)\ 2"ou bien il se prononce comme faisant partie du second mot auquel nous le représentons joint par un trait d'union,a/oa n-ve.