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LE CLAN DU KHASSO 35 1 il est vrai, la possibilité, parfois, de racheter aussi sa femme et ses enfants, mais il n'en a pas toujours les moyens, et, en délinitive, il se trouve ruiné par tant d'elTort. Aussi préfère-t-il de beaucoup « se sortir les mains». Rarement le maître atVranchit spontanément son esclave.
Cette magnanimité est entravée par les membres de la tun\ qui y voient une perte sèche.
L'Islam a, ici encore, joué un rôle. En principe, l'esclave qui possède convenablement la pratique de la religion peut, doit même, être afiVanchi : au Khasso Ton n'a que très exceptionnellement usé de cette pratique.
Quel que soit le mode de libération, rafTranchi est, en principe, l'égal de l'homme libre; en fait, la tare demeure et ne s'efiace qu'avec les générations.