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LK CI-AN DU KHASSO SBj maître avait su imposer à chacun sa tâche ei l'y maintenir. Rarement le continuateur est à la hauteur, du défunt, sans compter qu'en général il manque du prestige et de l'ascendant que celui-ci avait su acquérir et c'est là, sans doute, la cause initiale de ses déboires.
Par le jeu de ces circonstances diverses, ce régime qui vise assurément à maintenir l'unité familiale, à assurer la grandeur de la famille par un accroissement progressif des richesses, ce régime semble devoir aboutir au démembrement de la famille par les querelles intestines qu'il engendre. Cela est visible pour la maison d'Amadou Awa, où une branche bâtarde — qui n'a échappé à l'anéantissement que par notre intervention fortuite — s'est substituée aux successeurs légitimes dont les plus intrigants se sont séparés en autant de branches dissidentes et ennemies (Dyad\e\a. Guimba\a, Silatiguiya).
Pourtant, il ne faut pas s'y tromper, cet aboutissement fatal n'advient que là où l'accroissement desrichesses excède l'autorité dont dispose celui qui en a la garde. Tout à fait approprié au milieu indigène, ce ré:L:i me paraît seul susceptible d'y produire de bons effets au point de vue économique et social.
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