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DU RÉGIMK l'ONCIKR ET DES BIENS 293 5" A défaut de conjoint survivant, il \' a déshérence, la succcession revient nu chef du pays qui en dispose à son gré. Notamment, il peut accorder la liberté aux vieux ser viteurs et leur laisser un certain pécule.

Rapports entre lun familiales.

Pour réussir dans la vie, chez les Noirs peut-être plus encore que partout ailleurs, l'on compte beaucoup sur les amis et sur les alliés. Les indigènes font donc beaucoup de cas des uns et des autres : les chroniques indigènes montrent que ceux qui sont parvenus à une brillante situation se sont appuvés sur des amis ou alliés, plus ou moins désintéressés et humbles, mais toujours fidèles. De deux ou plusieurs alliés, il en est un d'ordinaire qui prend le pas sur l'autre ou sur les autres, pour des raisons diverses. De plus, soit que les alliés en aient convenu dès leurs premiers rapports, soit que les circonstancesles valent contraints, les relations qu'ils ont entre eux portent témoignage de la situation qu'ils occupent les uns vis-à-vis des autres.

Lorsque ces alliés meurent, il se forme pour chacun une tun' qui les continue et cette continuation comporte notamment le maintien des rapports existant de leur vivant entre ces alliés défunts : ainsi prennent naissance et se perpétuent entre tun'-din' de lun' dilîerentes des droits et des obligations ou, plus simplement, des relations créées par leurs ancêtres respectifs.

Lors de la révolte qui devait permettre aux Khassonké de se libérer du joug des Malinké, un certain Sindi, de la famille des Keita du Mandé, prit fait et cause pour Amadou Awa dont il devint l'allié par la «fraternisation» {te).

C'est pourquoi les .S/?(YKs•/o/ c'est-à-dire les descendants de Sindi, occupent dans le K.hasso une situation privilégiée : c'est au /a Sindi que revient l'honneur d'installer le /an-

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