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270 MONOGRAPHIE OtS KIIASSONKE sans entants, choses etens revenaient au donateur; s'il y avait des entants, en général, la majeure partie de ces biens leur était abandonnée en toute propriété, souvent même la totalité.

Vis-à-vis de certains de leurs sujets les grands chefs se montraient mêmement généreux, mais comme dans le cas précédent, souvent le don ne conférait qu'un droit de jouissance pour la durée de la vie du bénéficiaire. Exceptionnellement, celui-ci obtenait la propriété pleine et exclusive pour lui-même d'abord et les siens après lui.

Il n'y a pas à proprement parler de testament. Cependant, il arri\e quelquefois, très rarement, qu'un individu un peu lettré met par écrit les dispositions qu'il désire voir observer après sa mort.

Plus généralement, au moment où il croit sa fin prochaine, l'indigène formule \erbalement ses dernières volontés : exprimées devant témoins, ces volontés sont susceptibles de transférer la propriété. La mère agit souvent ainsi pour attribuer ses bijoux à ses filles. Les dispositions de cette sorte ne s'appliquent pas en principe aux importantes questions d'intérêt.

Convention. — La convention des parties est également susceptible d'opérer le transfert de la propriété des nafulo qui se trouve ainsi être un effet des obligations et, pour ne pas diviser ce que nous avons à dire à ce sujet, nous le traiterons spécialement.

Prescription. — En aucun cas, à notre connaissance, la propriété ne s'acquiert par l'effet de la prescription.

Succession. — En raison de son importance, nous traitons ce sujet à part.

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