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24 MONOGHAPHIE DKS KHASSONKK de ses oncles inaiernels lui lient lieu de père, il prend sa condition et son nom, mais il n'hérite de personne. 11 peut être légitimé, comme nous l'avons déjà dit, il suftit que celui qui épousera sa mère le prenne comme son lils moyennant le consentement de la lamille de la mère à laquelle il donne une vache, et celui de sa propre famille. Bien entendu si cette légitimation lèse des intérêts, ce qui est fré-quent, la légitimité ne manquera pas d'être contestée à la mort de l'adoptant.

L'enfant né durant le mariage et que le mari désavoue est qualifié dyanga-din' {\), il suit le sort de sa mère et se rattache à son oncle maternel comme Tenfant naturel.

L'adoption n'est pas inconnue, mais elle dilfère profondément, d'ordinaire, de ce qu'elle est dans notre droit. Souvent, en etTet, l'adoptant a déjà des enfants et ceux-ci que, de son vivant, il dépouille des biens dont ils auraient hérité à sa mort, font tout ce qu'ils peuvent pour nuire à l'adopté.

Ainsi comprise, l'adoption est le fait de l'homme puissant, qui a trouvé dans l'adopté celui qu'il estime le plus digne d'être son continuateur.

11 advient aussi que l'adoptant n'a pas d'enfant et qu'il choisit l'adopté précisément pour lui en tenir lieu. Cette forme a été assez pratiquée autrefois où le maître pouvait ainsi se donner un continuateur dans la personne d'un captif de case, dont il avait éprouvé l'afifection et le dévouement.

Enfance.

L'enfant en bas âge vit surtout dans l'intimité de sa mère, parfois il voit peu son père et, même, si celui-ci est un de ces commerçants dont le gynécée est dispersé, il ne le connaît guère plus qu'un étranger : ses premiers ans se passent donc quasi exclusivement sous l'égide maternelle.

(i) Ce terme nous paraît signifier « entant de l'ordure ».

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