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l.A FAMILLE I (j 1 par son maître, se trouve libérée lorsqu'elle a, de celte union, un enfant vivant.
2" Il arrixe que Thomme libre ne puisse pas ou ne \euille pas racheter l'esclave d'aulrui.
Il a, cependant, le mo\en d'obtenir d'elle des enfants libres comme lui : il suflit pour cela qu'il pa\e au maître — consentant, bien entendu — la dot qu'il paierait pour obtenir une fille de ce même homme. La femme cohabite alors avec lui comme toute autre épouse, les enfants qu'elle lui donne sont libres, comme ceux de leurs frères consanguins nés de femmes libres; mais la femme n'en demeure pas moins escla\e et, quand le mari meurt, elle retombe au pouvoir de son maître, si, bien entendu, il n'est rien sur\enu, entre temps, lui permettant de s'alïranchir.
3 Le troisième mo\en est une combinaison des deux précédents : l'homme libre achète ou rachète une esclave dont il fait son épouse légitime en payant la dot que, dans la famille de cette femme, l'on est accoutumé d'exiger.
S'il se peut, le mari entre en relation avec les parents de sa femme et traite avec eux comme si elle était libre, sinon c'est à la femme elle-même qu'il remet la dot.
3" l'nion d'une personne de caste et d\ine personne esclave. — Nous l'avons dit, les gens de caste sont des gens libres, ce que nous venons de dire de l'union de ceux-ci avec les esclaves est donc applicable aux gens decaste qui s'unissent aux esclaves, remarque faite seulement que l'enfant prend en naissant la condition de son père et cela sans exception : autrement dire il est griot, forgeron... comme son père, ce qui ne veut pas dire qu'elVectiv ement il fait métier de griot, de forgeron... mais qu'il appartient à la caste des griots ou à celle des forgerons.
L'Union libre.
Nous avons vu qu'entre gens libres et peu fortunés, il existe parfois une union libre qui est, généralement, régu-