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LA I AMII.LK IO9 « les procréateurs » et c'est ainsi que le mot ba (variante bakha), signifie aussi bien père que mère, ainsi qu'en témoignent baba-n-din' et ba vin plus haut cités et bakha-kilin qui va sui\ rc ; toutefois, ba, emploNé isolément, a la signification de « mère » {genitrix).
Tous les enfants sont din\ « petit », tout comme les petits des animaux ou les fruits des végétaux. Pas de distinction entre le fils et le neveu, tous sont des nf/n' : s'il y a lieu de distinguer l'on dit, par exemple: le fils de ma sœur.
Les frères et les cousins sequalilient, entre eux seulement, khnto, « vieux » ou dokho, « jeune », suivant l'ordre de leur naissance : s'il y a lieu l'on dit bakha-kilin : celui qui a mêmes générateurs (germain) ;fakhakilin ce\u\ qui a même père (consanguin) ou nakha-kiliii' celui qui a même mère (utérin).
Alliaiice.
Le lien qui unit chaque époux et les parents de l'autre et, aussi, l'ensemble des gens unis par un tel lien, c'est ce que l'on nomme également bitanva, dérivé de be : « être d'accord », « être unis ». On distingue les alliés seulement suivant leur sexe : bita-n-khé (beau-père, gendre) ; bila-muso (belle-mère, bru).
Sinava.
Les femmes d'un même mari sont indi\'iduellement appelée sina, dérivé de si dont la signification paraît être : genitrix.
Le rapport existant entre sina et, aussi, le groupe des sina d'un même mari se nomment également sinaa ; en raison du caractère habitueldes relations entre sina,}c mot sinava prend souvent la signification de «. jalousie ».