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100 MONOGRAPHIK DKS KIIASSONKK pour ce produit, dont les femmes font grand emploi pour se parfumer.

Industries agricoles.

A. Iiuiuiries cullurales. — A observer les champs cultivés, il est facile de se rendre compte que les façons varient : ici, par exemple, le sol a été ameubli superficiellement, tandis que là, Ton a formé des buttes et ailleurs des sortes de sillons. A ces aspects divers, motivés évidemment par la nature différente du sol, l'on reconnaît que l'agriculteur indigène a de l'expérience.

Et, en effet, il n'est pas rare qu'à première vue, il juge exactement les qualités des terres en indiquant, en outre, les dispositions à prendre pour tirer, de ces qualités, la meilleure part. Mais, en principe, il igncjre les engrais et la fumure; par contre, il pratique assez judicieusement l'assolement et la jachère.

11 exploite de la sorte, avec le maximum de rendement, les terrains dont il dispose, mais il ne fait rien pour amé-nager ces terrains en vue de les rendre propres à des cultures pour lesquelles ils ne sont pas, à première vue, favorables ; il en résulte que le même indigène a une exploitation agricole fort éparpillée : son champ de mil ici, celui d'arachide à des kilomètres plus loin, un jardin ailleurs, une plantation de tabac, ailleurs encore; alors qu'il suffirait de transformations, ni très complexes, ni très pé-nibles, pour permettre aux arachides, au tabac et aux légumes de végéter dans le voisinage du mil. Pour les divers travaux des champs, les outils indigènes sont en très petit nombre, deux suffisent pour les princicipales besognes: ce sont la houcidaba) et \d hache (rende).

L'une et lautre ont une pailie pareille, le manche, sorte de massue en bois dur dont Textrcmité rcntlée est percée,

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