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; LDEd ie MÈnitêba : j ' "TOUT DROIT.

. WJNNIPEQ, MANJTOBA, EPÎ. 8, 1898. No 31 ji AX30nntf)MIlIVT(3 Canada et Etats-Unis ; . . . f1.00 Surope (compris le port) . . . . 2 âO ' TABI7 CSSÂ2T2702TCZS.

1 ère tnwrtioo. par litcne . ' . . -- , " Wct Chaque insertion aabxeqoente . . 8 " K. B. Les nnonoen de nalswinr, marimres t sépultures seront iiuéréei an taux de 25 cents chacune. . v aOTMMaHaHBaiHaiBiHBiavHHMaawaHavHBflaïajM L'ECHO DE MANITOBÀ.

i u Publie tons les jeudi par 1a Cle dimprimerie ; ; " L'Kcho de Mamtoba." i ( Tonte oommunioatlooii devront être addicssees ' ., L'ECHO DE MANITOBA, ;fjj BOltB 1309, WINNIPEà, MAN. ii ' . r i Ille de Montréal au sujet de l'an nexion. Cette annexion réalisme, Montréal comprendrait une population de 500,000 âm. set des richesses qui se chiffreraient dans les centaines de millions. Elle deviendrait une ville capable de lutter avec n'importe quelle grande cité du continent américain.

" Ce discours fut à chaque instant souligné par les applaudissements."

M. R. Prefontalne À Longueuil, hier une fête grandiose a été donnée en l'honneur de M. Raymond Préfontaine, maire de Montréal, et ancien député du comté de Chainbly, à l'occasion du 25e anniversaire de son entrée dans la vie publique. Tous s'étaient donnîé la main, conservateurs comme libéraux, pour mener à bonne fin la démonstration qui a revêtu un cachet peu ordinaire.

tMrPréfontaine prit la parole t " Après avoir remercié les organisateurs de la démonstration et les personnes présentes, M. Préfontaine" évoqua en termes éloquents le souvenir des début de sa carrière politique et 'municipale. ...Parlant ensuite des grandes questions nationales intérèssant ' particulièrement Montréal et la province de Québec, fil démontra l'efficacité ,du tari Fielding, puis il entama la question des améliorations du port de Montréal." :h Il ajouta : . " Quant à nous, çitoyens de Montréal, voici ce que nous voulons; lo Que la ville de Montréal se gouverne elle-même (Bruyants applaudissements). ,; -,' " Montréal n'est plus un petit village qu'il s'agit de coloniser, mais c'est une ville immense qui compte 40Q,-Q0- 0 habitants avec ses faubourgs et dont les dépenses annuelles sont de $3,500,000 à 4,000,000. ' C'est elle qui paie des taxes, , ç'est elle qui alimente le trésor provincial, c'est presque toute? la1 Province de Qué-- , bec, et ses citoyens .ont bien le droit de dire ce qu'i-- entendent faire. L'autonomie de la ville de Montréal, ç'est la piemjière hose que, npus allbns demander à, la. giblatuire à sa prochaine session.

s : i ' ;.r ' , T"En second lieirnous allons despouvQirs ae grands pour nous permtfjre, de, Çraij;., du rectement avec les municipalités dê dats qu'il avait déclaré ne pas vouloir signer lui ont été renvoyés avec d'autres ordres d'affaires de routine de telle façon qu'il aurait pu les signer par inadvertance et de fait, il a signé ainsi un mandat mettant $2,500 à la disposition du commissaire en chef pour la construction de maisons d'écoles de comté, mandat qu'il avait antérieurement refusé de signer.

Le lieutenant gouverneur cite un cas où on lui a envoyé une liasse de mandats à signer. Ces mandats étaient disposes de telle serte qu'en signant à la dernière page, il se serait trouvé à les approuver tous ; heureusement qu'avant de les signer, il a feuilleté avec soin et c'est alors qu'il s'est aperçu que des mandats en blanc avaient été intercariés ça et là au milieu d'autres feuilles remplies.

i . r , Turner et, Mclnnes Un extra d la " British Columbia Gazette" publie toute la correspondance échangée entre le lieutenant gouverneur Mclnnes et l'ex-premier ministre Turner, Cette, publication a causé une émotion considérable dans toute la province. On y voit que les difficultés ont commencé Je lâ juillet,: quatre jours apiès les élections générales, alors que le lieutenant gouverneur a refusé d'approuver certaines nominations par le gouvernement, et tendatatî à changer la date" dé k votation dans le. district â Cassiaor; à mettre à la disposition de l'agent dans ce district une' somme, de 5I5,Q0Q, pour aider ajix, ouvriers àr permettrie. 4.autres de'piçnsesppur éertaina agènt,4na d'auireisi parties,'(J. la, province. I Jjie lièntenanf ejouverneut apell .lea entfeyues! dagréao qu U a éues; ave? le premier4 mjt'nise et se plaint liu fait que dés mari-- !

conférences ont eu lieu. Lord Salis--. bury insisté pour que les puissances , ! i reconnaissent les limites de la sphère d'influence de la Urande-Bretagn-a M Celle-c-i consentirait à abandon- -. ( ner sa protestation relativement au t nouveau chemin de fer de Chwang si laRussie voulait renoncer à son en--tente avëc la Chine, entente d'après v : laquelle le pays ayant le plus grand V ; intérêt financier devra servir d'à?- -bitre dans les différends relatifs au L. ; chemin de fer Pékin-Hankow- ." J Les Anglais en Chine Le correspondant du "Daily Mail" à Pékin, dit: "La situation est devenue soudainement très tendue. Les relations entre le Tsung Li Yamen et Sir Claude McDonald, ministre" de la Grande Bretagne, sont sur le point de se roinprè. M. MacDonald a annoncé qu le refus de là part de k Chine de se soumettre aux volontés, de l'Angleterre sera, considéré ' comme un "casus belh."

' " Pour supporter Sir Claude Mc-Donald, fa' flotte à été concentrée à, Weï-Baï-W- eï et à Hankow, et tous les na ires de guerre jaugeant mointi de 5,000 tonnes ont été mobilisés dans le : fleuve , YaW-Ts- e La navale n est dirigée qùe loôntrè la-- Chin et, semiofficfelîe-Jmen- t, on annonce que les relations 'avec la Russie sont cordiales. Lord Salisbury a abandonné la polïtiqtie déblai porter wiverte pour adopter Mol de sjhèr.s.djipPuepjç, ' l 'Depuis quelques joùrs plusierrs Le Tsar et la Paix Il n'y a qu'une seule opinion exprimée dans la presse de cette ville au sujet de la proposition .du tsar, et cette opinion c'est que la France ne peut s'occuper du projet en question tant que sa frontière de l'Est restera telle que l'a laissée l'année 1871. En premier lieu, l' Alsace-Lorrai- ne doit être rendue à la France. . Le " Matin "Présume l'opinion gé-nérale et il fait précéder la note de M. Mouravieff d'ùn titre qui est un rêve magnifique. Evidemment, tous ies journaux applaudissent à cette idée. --C'est un de ces projets chiméri- -Sues que les Fiançais aiment tant, est quelque peu surpris que cette proposition radicale vienne de la Russie autocrate, car un grand nombre de personnes semblent oublier que c est l'empire moscovite qui, le premier, a émis l'idée , d'une neutralité armée, qui a provoqué l'agitation en faveur de la réforme dans les pays maritimes et qui a donné le signal du congrès à Bruxelles, qui a fixé et adouci les lois de la guerre.

Les journaux français les plus enthousiastes se trouvent eux-nrêcaes en face de la difficulté de l' Alsace-Lorraine quand ils commencent à examiner la question à son côté pratique. Le " Temps " dit que le moment est bien "choisi pour faire une proposition de ce genre. Le 'Journal des Débats" examine les difficultés que pourrait repeon-tre- r la solution pratique de la ques-e-t il conseille ' au . gouvernement français d'être excessivement prudent dans sa réponse à la note de l'empereur de Russie.

LORD ET LADY ABERDÉEN.

La Prise de Khartoum.

L'armée anglaise sous les ordres du général Sir Herbert Kitchener qui opérait . sur le Nil avec les troupes-égyptiennes, s'est emparée d'Ordurman et de Khartoum après un violent combat contre les Derviches.

1 Le Khalife et son Général, Osman Digma, ont parvenus à s'échapper. ' L'on porte les pertes des Derviches à plusieurs milliers tandis que les Anglais n'auraient perdu que trois cents hommes.

La cavalerie envoyée à la poursuite des fugitifs a dû abandonner la tâche par suite de l'épuisement des chevaux.

On signale comme s'étant tout particulièrement, distingue:Je. 21e des Lanciers qui par deux fois a chargé contre un ennemi quatre fois supérieur, fortement embusqué dans Un bois, et qu'il a délogé en peu de temps. V La première dépêche de félicita, talions est celle de l'Empereur Quillaume, d'Allemagne, ; Eh Crète.

On annonce que des troubles s&ieux ont éclaté à Candie, dans j î l'île de Crête, à propos de 'im--, tallation des fonctionnaires chré- -tft jl tiens. j: Les troupes anglaises ont dû il ) faire "usage de leurs armes, et t j même un vaisseajÇ de guerre f anglais a ouvert le feu sur la 1 ville. --On redoute un nouveavfcàoulève- -i ' ' ment général A : V Le Nouvel Archevêque de? ij I v.;ii' ; Kingston ...

.3 , ' & ' ..!-; i ' M. le vicaire général Gauthier, ' curé de la paroisse de ! Zavier, a reçu du pape sa nomina-- " h) tion comme archevêque du diocèse î de Kingston, n remplacement de feu Mgr l'archevêque Cleary. La consécrations aura lieu à la cathé-drale Ste-Ma- rie de Kingston, dans . six. semaines environ. C'est le révérend P. O'Brien, curé, qui ést ' I de retour d'un voyagé dé quatre . mois en Europe, qui a annoncé hier 1 i l màtin, à la basse messe, l'heureuse I f nouvelle aujç ouailles de M. l'abbé , Gaithier. A la grand'-messe, . le ! nouvéïu titulaire exprima ses re-- " I ) grets de quitter 3r. Avilie et de--SI manda aut fidèles de prier pour lui I j afin de remplir dignement les fonc--tions augustes auxquelles le Saint- -f Siège lappdait Mgr Gauthier I j; était visiblement affecté et l'assis- -f f tance partageait son émotion.

Le nouvel archevêque de King--; l ston, est né à Alexandria, corn te de Glengarry, le 3 novembre 1845 da 1 parents français et écossais. ' 4 Il fut nomme vicaire gênerai en (f 1891. Il était l'ami personnel et . J aviseur de Mgr Cleary. I St, nomination comme archevê- -t' que èst excessivement populaire. f; De fait, son choix a été unanime, , î comme en fait foi Une réquisition t envoyée au Vatican. ji Le manteau d'archevêque de à Kingston ne pouvait tomber sur ,v j des épaules plus dignes queues H , siennes d'en être revêtues. ; j' '. X t La Prohibition L'opinion de Max 0'Rell John Bulll ......... Ce n'est pas le vin qui fait l'iv rogne, mais le vice, dit le proverbe chinois ; ce n'est donc pas le vin ou la bière,mais le vice qu'il faut chercher â supprimer. In medio veritas et virtus. Mais la devise de ton île semble malheureusement être in extremis Tes armes portent trop loin, et tu ne tues rien.

Toutes ces doctrines insensées font quelques fanatiques et quelques hypocrites, mais fort peu de prosé--l lytes sérieux, et elles ne tendent . qu'à faire naître les réactions les plus outrées.. Tu ne devrais pas oublier encore que ce thé, dont tu abuses, que h limonade et toutes ces boissons artificielles et teistotalea, Vont rendu bilieux, mon pauvre ami ; oui, bilieux, dyspeptique, hypocondriaque, morose et grincheux ; e; u devrais admettre qu.'aucune loi divine ne défend de jouir ds -- boines choses que la Providence a mises sur la terre à notre disposition, niais, seulement que la loi de -r--la nature nous ordonne d'en user avec discrétion.

Je sais bien quç tu vas me ré--pondre que tu n'as en ce monde qu'Un seul spvici, c'est de faire ton salut. Je le veux bien; mais com- -me cela ne t'empêche pas de prendre grand soin de ton compte en banque et de mille, autres petites affaires mondaines, j'en conclus que çi, comme noua, tu as bien l'intention d'aller au paradis, comme nous aussi mon ami, tu n'es pas pressé de te mettre, en route.

Franchement, laisse-nou- s tran--- 1 quilles aveo ton cacao, et autres po--i tions dç, salut. Bois dft l'eau, ?i ce la te fait plaisir ; mais ceci est un pays libre : pour l'amour de dieu, laisse-nou- s boire à notre goût. En tout cas, fais-- y bien attention ; ne dépasse pas ton but. L'ivrognerie n'existe1 plus à l'état hideutf, enraciné, quedans les basses classes de tes grandes villes, c'est un grand ( progrès auprès, du temps oà les r membres du Parlement Anglais se " faisaient rappeler à l'ordre pour ; . . mettre les pieds sur la table du Speaker. Il faut mme reconnaître ! que gre ThisJiEuction, le bas peuple devient plus sobre. Quant & demander un acte d Parlement pour interdire aux paisibles et fjou- -nêtes bourjgeois faller acheter une boutçiih?. de CQgnap. chèi l'épicier, ç'est 8,implment de U folie, t ; ' Enfinr John, sappelle-t- o que, n4 guère, un dé tes-- éuêques se féfusai . à signer vfae pUl'é pétition" lîej "ènamre des Cnnnné'9a " J'aimerais mieut appartenir à une!

nation davrognei (ju'â un. na4m d'esclavelMix O'RçlL' Dei Filles de John BvUir'-- 'l' r ; . j Pour Rire.

Histoire de duel. i) : TJn garçon dut aller sur lé pré. i . Au iAoment .de. croiser lé fer il d demaiida la permission, de mettra h un pardessus.

Les témoins se récrient : Atiriez-you- s peu ? lui deman--) ' daTun d'eux. if, feuf a contraire ! j'ai telle--I menti dé sang-froi- d; que je crain I draîs die glér 8tt ardéssuà j s Qui bpudd la' taWelHiudë; ipad le travail. ' f I .v.:----v.'

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