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28 LA CHUTE DE KHARTOUM.

Khartoum n'avait qu'une seule porte, celle qui aurait

été ouverte par Farragh-Pacha et un seul endroit ouvert

et non retranché.

Il y a eu des correspondances échangées entre

dix-huit personnes et le Mahdi; Gordon-Pacha fit empri-

sonner ces dix-huit personnes. C'étaient : Osman-el-

Moultazim, Wadi-Lelet-el-Kadi, Wadi-Mekv^^ar, le Moudir

Ali-Ahmed, etc. Il ne se rappelle pas les noms des autres.

Ces dix-huit personnes sont restées quelque temps en

prison; elles ont été ensuite relâchées par Gordon-Pacha.

« Je ne sais ni pourquoi, ni comment. »

Quand l'ennemi est entré par l'Ouest et qu'il massa-

crait sur la ligne, Hassan-Benhassaoui a franchi la ligne — du moins on l'a dit; mais « je ne l'ai pas vu )>.

Khartoum contenait encore vingt à trente mille âmes

le jour de sa chute.

Il a vu Hassan-Bey prisonnier.

Il a vu d'autres prisonniers, Fauzi, etc.

A la demande de la Cour : Les ennemis ont-ils traité

Hassan-Bey avec ménagements? Le témoin répond : Je

n'en sais rien.

Il ne sait pas non plus quel était le mieux traité des

prisonniers.

D. Connaissez-vous Omer-Agha Ibrahim El Samari?

R. Je le connais ; il vit encore avec les Mahdistes.

Avant la chute de Khartoum, Omer-Agha avait déserté

avec ses soldats et avait passé à l'ennemi. Je ne sais pas

à quelle section il appartenait.

Farragh-Pacha est mort.

Borelli-Bey pose diverses questions au témoin qui lui

répond ainsi :

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