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355 faits de terre glaise, de la poterie; de même chez Abou-Dolf Mis'ar, و يعمل بها , Fauts de terre et dans ce passage d’Ibn-Haucal (Tunis) . Adrisi l'emploie غصا ر حسن الصناعة و خرف حسن كالعراقي المجلوب dans le sens de vases de porcelaine ( الصيني) chez Ibn-Batouta, I, p. 238, IV, p. 256, 261), Clim. I, Sect. 6, où il nomme الغصا ر parmi les marchandises chinoises qu'on apportait à Aden. Dans le chapitre sur la Chine, dont nous ne possédons pas le texte, on lit, d'après la traduction de Jaubert (I, p. 193): »On y fabrique le غمدار chinols, sorte de porcelaine dont rien n'égale la bonté.“ C'est, selon toute apparence, la leçon du man. A. Chez Dombay, p. 102, et chez Mareel, potier est traduit par غمدار, mot dans lequel on reconnait aisément غمدار . Par conséquent la leçon de B. est à peu près correcte, car on sait que, dans les man. africains, le à (a) et le à se confondent aisément, et la leçon de A. n'est pas mauvaise non plus, comme le prouve le غمدار de Dombay et de Marcel. قل . Le mot غله , que Freytag prononce غله d'après le Càamous, mais qui chez Alcala est toujours غله , prononciation qui s'est conservée dans l'espagnol guilla, a souvent chez Edrisi la signification ordinaire, la seule que donne Freytag, produit, rapport, d'une terre, récolte, et de même que récolte en français, غله a un sens très-large, car on l'emploie en parlant de blé, de légumes; de vin, d'olives, de figues, de miel (Alcala sous cosecha), d'or (Edrisi, p. , 1. 13) etc. Le plur. n'est pas seulement غلات , comme donne Freytag, mais aussi غلل , Edrisi, p. 100, r.٣, chez Alcala, sous encenso o renta de hacienda et sous esquilme, غليل , ou peut-être غلال , car il écrit guillél et guilél, et Humbert, p. 179, écrit le plur. غلال . Mais غلة signifie aussi: champ cultivé ou jardin. Alcala donne quiñon de eredad غلة , pl. غلال ( guital) et غلات , et Victor explique quiñon de eredad de cette manière: »Uno part et portion de terre, arpent, on dit aussi quignon en François." Marcel, sous jardin, donne: »en berbère غلة ." Nous croyons plutôt que c'est un mot arabe détourné de sa signification primitive et que les berbères