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357 les points), Macrizî, I, p. 248, avant-d. 1. (dans un autre sens chez Motarrizî, al-Moghrîb, man. 615, sous : غيض المياه مدخله واجتمعه والجمع : غيض, l. 1, 10 . (مغايرض). Par conséquent la leçon est incertaine dans quelques passages, comme chez Ibn-Haucal dans son chapitre sur l'Egypte : البحيرة النتنى ( يغيض ) يغيض فيها ماء النيل , où le man. A porte (B. et Içtakhri par erreur ( يغيض . غير , les autres, le reste, p. ov, l. 7. غير , mais ; voyez plus haut sous ان الا ; très-souvent dans les Fables de Bidpai. غدن , فدآن .pl فدا دين , champ, p. Iof; Ibn-al-'Auwâm, Traité d'agriculture, II, p. 39 (trois fois), p. 85 ; Cazwini, II, p. 364; Cartâs, p. 17; Ibn-Batouta, III, p. 169. I) فرج ( , avec من de la personne, délivrer quelqu'un, p. of, l. 10.— (VII) être ouvert, p. 11, où une plaine est appelée , متصلة الانفراج , c'est-à-dire, ouverte de tous côtés. La signification primitive est se fendre (comparez le Glossaire sur Ibn-Badroun sous VII) فرج ; de là : s'ouvrir, de même que فرج I signifie fendre et ouvrir. — فرج , gai, rtant, en parlant d'un endroit, d'une contrée etc., p. 6, 1. Zamakhchari, Asds al-balagha : فرج فيـه مفترج , Edrisi, Clim. V, Sect. 2: (deux fois) ; ibid. : مدينته فرجة النجبهات ; مدينته فرجة النواحي : plus loin; le مديننة فرجة الامكنة : Clim. VI, Sect. 4 : فرجة الديار عامرة الاقطار ; le même dans Amari, Bibl. Arab. Sic., p. 28, l. 7, p. 32, l. 4 a f., p. 59, l. 2 a f.; Maccari: ، وناديبها البهج ، ، الفرع . ، and , فرجة , voyer لويس — فرخة car c'est ainsi qu'il faut lire p. 10, l. dern., signifie, comme Edrisi lui-même l'explique, فرخة , قوس arche, arceau ; Maccari, I, p. 101, 367. Dans l'Ouest la racine فرج aussi bien que , renfermait l'idée de vide, creux. Ainsi Alcala traduit fofo, qu'il prend dans le sens de creux, puisqu'il dit fofo que esta hueco, par ، الفرخ ، tandis que, chez Bocthor, creux est الفرغ . On trouvera d'autres exemples de الفرخ au lieu de الفرغ chez Alcala sous encobado embargado, envan o en razio etc. فرج (V) être dérivé, en parlant de la branche d'un fleuve, p. 114, l. 8; Ibn-Batouta, II, p. 152.