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363 re, qui donne aussi sous bois: »Cet édifice est-il de pierre ou de bois? «هذه العمارة قبو والا خشب » Sous arcade et sous voûte il a la forme qabū. Nous ignorons pourquoi M. Fleischer, dans une note sur Abou-lmahāsin, I, p. 8, prononce ce mot قبو, et quant au pluriel أغبيا qu'il lui attribue et que nous n'avons jamais rencontré, nous nous permettrons de douter de son existence tant qu'elle n'aura pas été prouvée, et nous lirons الإحياء dans le passage d'Abou-l-mahāsin auquel cette note se rapporte (p. fir, l. 9), d'autant plus que cette leçon se trouve réellement dans Mas'oudi (II, p. 379) qu'Abou-l-mahāsin a copié. En outre M. Fleischer nomme قبو un mot turc-arabe, ce qui semble vouloir dire que c'est un mot d'origine turque et adopté par les Arabes; mais il n'y avait pas encore de mots turcs dans la langue des auteurs africains, espagnols et siciliens que nous avons cités, et le mot est si peu d'origine turque, qu'on le cherche en vain dans le dictionnaire turc de Meninsky. Il y a plus: c'est en arabo un mot très-ancien, et nous ne comprenons pas pourquoi il a été omis par les lexicographes arabes, qui donnent cependant les significations dérivées. Il remonte, sinon au temps de Mahomet, au moins à celui des tābi'oun, des disciples des compagnons du Prophète. C'est ce qui résulte d'un passage important du Fak par Zamakhchari (man. 307, t. I, p. 205), que nous publierons ici avec les voyelles du manuscrit (Atà est le célèbre tābi'): إذا ذَهَبَ عن المَجَاورِ اذا ذَهَبَ لِلخَلا أَيْمَرٌ نُحَتْ سَقْفِ قال لا دَخيلٌ أَيْمَرٌ نُحَتْ قبو مَقْبُوبٌ مِنْ لَبِنٍ وحَجَارَةٍ لَيْسَ فِيهِ عُشْبٌ وَلا حَشَبٌ قال نَعَم المَجَاورُ المَعْتَدِفُ القبو الطَّاقُ مَقْبُو مَعْقُودٌ وَمِنْهُ كَانَ يُقَالُ لِخَشَبِ الأَرْضِ قبو وَحَرْفِ مَقْبُو العَتَبِ الدَّرَج de ce passage montre aussi que Golius, Richardson, Meninsky et Freytag ont fait, dans leurs dictionnaires, une lourde bévue, lorsqu'ils ont traduit قبو par contraction, car le mot حسم , par lequel l'explique Djauhari, ne vaut pas dire contraction, mais la voyelle que nous appelons dhamma. Djauhari lui-même donne très-clairement à entendre que telle était sa pensée, car il dit: القبو الخَشْمُ قال التَّخْيِيلُ ثَبَرَةٌ أَيْ مَصْمُومَةٌ . Comme Zamakhehari l'atteste, ce sens a de la liaison avec celui de voûte, car le dhamma forme une espèce de voûte au-dessus de la consonne, et

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