Facsimile · p. 319
"Chose dont la magnificence, admirable, sublime, est croyable, mais que par la parole revolue par le Koran le livre de la toute Sagesse.
Chose dont le nom est trace par quatre lettres, en poésie, rappelée par le son employe en prosodie, presque et metrique.
« Je m'arrête ici, j'attende de toi une reponse precise, belle comme le sont du mot de mon énigme. Que Dieu te maintienne dans tes hautes pensees de bien.
— Page 423, ligne 2 : ... conjugable dans tous les temps, c'est-à-dire qui a son emploi régulier dans les cas noutus au rébus et au rassis.
— Page 38, ligne 25, lisez Adiran, au lieu de Adouan. — Page 67, dans la lettre de Hochamined Kouzra, deux ou trois membres de phrases sont passés : mais ici, de même que dans plusieurs autres endroits du volume, le texte arabe est facile à comprendre, et pour cette raison, comme je m'en dispenserais ailleurs, de donner la traduction des passages ou membres de phrases omis ou élimines à Bottem.
— Page 112, ligne 9, au lieu de « Dieu ne l'écouteroit pas », lisez : « Dieu ne m'écouterait pas. » — Page 119, à la ligne 18, lereouver à la note F, de la page 425, est omis. Cette note est la traduction du passage ومن عا يمة قيل وكات 3 شهر رمضان 2 « Page 168, ligne 5, aprés le mot « resistant ! » mettez : « Ouî qui disperses les montagnes (et leurs habitans), sous avoir besoin pour eux, du secours de l'or! » (Djouan, administration ; — état ou registre où sont inscrites les collections et les rituels, &c.)
— Page 176, ligne 9, au lieu de « singulier de doumatouza», lisez : « Douf. le singulier est Doumâdji.
— Page 231 ; les neuf premières lignes ne sont pas en accord avec le texte arabe. Perron. Novembre 1850.