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es Bäbirs par nuages nigrient les Marglhi ent de quitler Is, dispropores bien découppue, it front rougedtre ou ètre d'origine COIMPATEL AUX lesse du corps.
les s'ornent le uisent dans la érieure : d'ailorter, ne parail ement avec Île oprement dits : u terre environpartenant à la propager d'une chasseurs d'esde les entourer cabane ont été ue leurs voisins non pour leur andre Hi main el pparu pour leur de la vie. Les Houveat, CAUSÉ endraent à une vaient équiper à jeunes hommes, je, est recueilli ares, les Marghi nt depuis long-OFNOU. d-occidentale est el se rattachant ils ont un lam-] | À 4 i { E | E | MARGE MANDARA, TOUAREG, ARABES, 70 beau de cuir pour vêtement, et leurs armes sont la hache, l'are et les flèches; leurs femmes se voilent la figure d'une étolte de couleur sombre, Vers l'ouest, ils se mélent à des Hroussaoua, tandis qu'au sud ils touchent à des populations barbares, Le long de la frontière montueuse qui sépare le Bornou du Haoussa se succèdent diverses peuplades, Beddé, Ngizzem, Kerri-kerri, Fika, Bâbir, inparfaitement soumises à l'Islam. Nul doute que les relations paciliques avec leurs voisins musulmans ne les t'anstorment peu à peu en Haoussaoua où en Kanouri comme les anciennes populations aborigènes des plaines basses, Parmi ces nations et peuplades nigritiennes, d'autres races sont aussi représentées par des immigrants, Les Foula ont fondé çà et là quelques colonies, notamment au sudeest dans le pays des Mandara, et, presque inaperçues, leurs communautés se glissent de proche en proche au milieu des populations païennes du midi: mais leurs progrès sont loin d'être aussi rapides dans le Bornou que dans maintes contrées de l'ouest, et même il ont reculé depuis le commencement du siècle, époque à laquelle une de leurs invasions menaca de renverser la dynastie, Les Touareg, appelés Kindin dans le Bornou, se sont avancés en petits groupes au milieu du territoire manga et chez les Kanouri: méme une ville située au sud du lac Tzâdé serait peuplée de descendants des Kindin, venus on ne sait comment dans cette région si éloignée du désert.
Enfin les Arabes sont nombreux dans cette partie du Soudan, Ceux que l'on désigne du nom de Choa ou Choux, et qui sont au nombre d'au moins 100 000, habitent le Bornou depuis plusieurs générations et nombre d'entre eux, plus où moins mélangés avec des populations indigènes, n'ont plus le teint lai ni les traits réguliers de leurs ancêtres : mais la langue, conservée par la lecture du Coran, se maintient avec une pureté remarquable, Is n'ont pas gardé le éhameau dans leurs pérégrinations vers le midi, mais ils se livrent à l'élevage des chevaux et des bêtes à cornes, ou même, abandonnant complètement l'état pastoral, S'établissent à demeure pour labourer le sol: les plus braves des habitants du Bornou, il sont toujours à l'avantgarde dans les expéditions de guerre. De toutes les tribus, lt plus nombreuse, mais la moins pure de race, est celle des Salamat, qui s'est établie à l'ouest du Chari, dans le territoire des Makari, Il semble prouvé que, dans son ensemble, la population arabe du Bornou diminue, sous l'influence d’un climat op humide, Les troupes de cavaliers qu'elle fournissait jadis aux sultans ne pourraient plus être enrôlées de nos jours et le tribut annuel en chevaux, en beurre, a notablement diminué, L'amoindrissement du nombre des Arabes provient en partie d'un exode qui eut XIE, St