Sudan Archive

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Barth en à aussi une : Mabin, sé-ntagnes du ame, Les et pendant Maba. Les uadaï et le époque lé tribus, sur ‘eroupe de peuplent la sant encore n obéissant plus noble Fil, sont citadelle de eu Jeur rôle st des envampagnes du 4, Qui, CU lques Uibus.

rectement ot le famille de est un centre pue tous à la serviteur du tre l'Égypte ires, el tous karir, comme et comme les iutour d'eux; Duadai méri-étanes que de POPULATIONS DU OUADAL GNT nom, Ainsi les Kouti, appartenant à la mème race que les Rounga musulmans, leurs voisins du nord-est. ont gardé leurs pratiques de sorcelleries ils ressemblent aux paiens du Baghirmi, leurs voisins occidentaux Sur un espace de deux où trois cents kilomètres, populations kaftr, diverses de langues el Plus au sud, d'autres d'origine, habitent Ja région, aux limites inconnues, vaguement désignée sous le nom de dar Banda. Les gens du Banda, voisins des Niame-Nium et Souvent désignés sous le même nom, Sont cannibales comme eux: ils adorent une déesse Ouamba. à laquelle ils apportent de | a bivre et les prémices de leur chasse : e'est devant elle qu'ils prèlent serment et Qu'ils font bénir leurs enfants et leurs esclaves: les marchands, mème musulmans, sont tenus de porter à la déesse des verroteries et du Sel avant de commencer leur vente! Ce pays, disent les indigènes, est borné au sud par un grand fleuve, Le bahr Kouta, « peuplé de crocodiles et d'hippopotames à: il égale le Chart en dimensions eLen masse liquide et coule dans la direction de l'est à l'ouest comme le Bahr elAbiad, mais il W'appartient pas au méme bassir. Les rares Voxageurs musulmans qui parlèrent de ce cours d'eau à Nachligal lui dirent qu'il descend « vers Le pays des Foula. Les récentes exploralions donnent un grand poids à l'hypothèse qui fuit de ce Le rivière le prolonsement du Ouellé où de tel autre afflue nt majeur du Congo.

Les Arabes du Ouadaï ne sont pas connus sous le nom de Choa comme ceux du Bornou et du Baghirmi : ce sont les \ramka. Les plus nombreux, élablis dans le pays depuis plus de cinq cents années, sont les Mahiumid.

lortriches en chameaux et autre bétail: ik campentsurtout dans les vallées seplentrionales du Ouadaï et dans les Sleppes qui S'élendentau loin vers le D'autres Arabes, plus ou moins mélangés de Nubiens, viventen tribus dans toutes Les parties du Ouadat, Borkou et le Tibesti.

presque tous pasteurs, On les divise en deux groupes, d'après li nuance de leur peau. Les plus loncés en couleur sont les Sorouk, c'estdire les ce Noirs »; les plus clairs sont les Homr ou les « Rouges ». L'élément arabe es ausst représenté chez les Djellaba ou al elBahr, e'estäcdire les ce Enfants du Fleuve » : ce sont les marchands qui ansportent denr Ouadat et le « Fleuve » où Nil, Les caravanes qu'ils organisent pénètrent à l'ouest dans le Soudan, au sud dans le dar Banda ‘es el marchandises entre le su sud-est dans le pays des Rivières : ils éxportent surtout des esclaves, de l'ivoire, des plumes d'autruche, du cuivre, inportent du sel et des objets de f péenne. La route du désert vers (E abricalion euroenghazi, relativement très fréquentée 1 G, Nachtigal, Zeitschrift der Gesellschaft für Erdkunde in Berlin, 1875.

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