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682 NOUVELLE GÉOGRAPIHE UNIVERSELLE, Barth à vu des pyramides élevées par ces insectes avant jusqu'à F2 mètres de haut et 60 mètres de cireonférence, Les voyageurs ne peuvent défendre leurs campements contre les attaques des termites qu'en les entourant de plantes vénéneuses, que n'osent franchir les insectes. Pendant Ta saison dés pluies, les termites, devenues ailées, volent gauchement autour des buttes nalaless c'est alors que les gens du pays, surtout les enfants, es tuent par myriades pour en faire leur nourriture; en temps de disette on fouille aussi leurs galeries pour + prendre les provisions de grains! Un jour les naturalistes elasseront les nombreuses espèees de fourmis qui habitent le Baghirmi : on en voit de toutes les grandeurs, depuis celles qu'on cherche des veux sans les voir jusqu'aux géantes de deux centimètres de long: ilen est de noires, de grises et de vertes, de brunes, de rouges et de blanches, et chez elles, comme en Europe, on observe toutes les formes d'État, les arislocraties guerrières et les républiques d'égaux, toutes également laborieuses, que les indigènes nomment les kida-kida on e travailtravail. » Les fourmiliers (oryeteropus sethiopieus) fouillent dans les buttes de leur formidable museau, dévorant à chaque Timpée des centaines de fourmis.

La faune du Tzädé parait être d'une grande richesse; malheureusement les descriptions qu'en a faites Overweg se sont perdues où n'ont pu être déchiffrées. Les insulaires du lac vivent en grande partie de poissons, et mème dans l'intérieur du Bornou, dont les habitants ont surtout une alimentation végétale, les poissons sont apportés en quantités considérables eLont pris le nom de bouni, c'estcdire nourriture >, comme Faliment par excellence, Parmi les poissons que eitent Les explorateurs, Pen esCun que les indigènes redoutent fort à cause de sa vigueur el de ses instinets carnassiers. Dans les eaux du lac et de ses affluents VE aussi un poisson électrique (malacopterurus), très dangereux, eur il lui suffit d'une dé-charge pour étourdir pendant quelques minutes homme qui Fa touché par mégarde, Comme la mer, le Tzâdé et son affluent le Chart possèdent des cétacés, l'espèce de lamentin appelé manatus Vogel en souvenir du voyageur qui Pa décrit. Dans le voisinage des rives les erocodiles_ peuplent les eaux : au sud des fleuves, ombre de certains arbres sacrés protège, dit-on, contre ces animaux les femmes elles enfants qui vont emplir leurs cruches, Les cultures des riverains du Tzâdé et de ses affluents sont les mêmes que celles des populations nilotiques, Leurs principales récoltes sont celles 1H Barth, ouvrage cité,

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