Facsimile · p. 704
de ce fleuve iporieure du ax de pluie ublée, tipléc ns du Tzadé ètres Carrés: e, s'ajoutent 5 mètres auait mème un et de crue.
. de 7 mètres ait exception it une masse nt les sels en ; qu'elle n'est plus étonnant mätre, el que re, objet d'un le Chari, dont court une des é était un lac des âges géoles salines, si des affluents.
mn continue de dé est à cer-LS incessants se up plus grand or été formées ae étant, pour eur, se trouve rte ce Heuve el neant en demidimensions du es, notamment des voyageurs.
CHARI, BAR EL-GHAZAL. 679 le chemin entre le Känem et le Bornou doit suivre d'année en année un contour de plus en plus long, Le distriet de Kouka est très menacé par les inondations; en 1875 la ville fut envahie et le cheikh projetait la construction d'une cité nouvelle beaucoun lus à l'ouest, pour se mettre à , l'abri des envahissements du lac, Plusieurs villes, telle que Ngigmi, à l'angle nord-occidental du lac, ont dû se rebâtir ainsi, Or, par un curieux phénomène de balancement, tandis que les eaux du lac se portaient vers l’ouest et le nord-ouest, elles abandonnaient l'extrémité orie le Bahr el-Ghazal ou la « Mer des Gazelles » nlale du bassin, et , ui se trouve pourtant à un niveau plus bas que La nappe du Tzadé, se desséchait peu à peu. Le fait s'explique par la disposition des îles orientales en forme de barrages étagés.
Chacun des mille détroits qui se succèdent entre FEau Blanche du Tzâdé el son golfe du Bahr el-Ghäzal a sa barre qui relarde l'écoulement des eaux : celles-ci, même pendant la saison des crues, ne S'épanchent qu'avec lenteur, el, soumises à l'évaporation, finissent par larir, tandis que la surface lacustre continue de s'élever dans le centre du réservoir.
Lorsque les géographes européens entendirent parler pour la première lois du Bahr el-Ghäzal comme d'un cours d'eau communiquant avec le Padé, ils s'imaginèrent par analogie que ce bahr était une rivière comparable à cet autre Bahr el-Ghazal qui S'unit aux eaux du Nil et ils en lient un affluent du grand lac soudanien. Pourtant Denham et Clapperton avaient appris déjà des habitants du Bornou que le lac Tâdé déversait pr'é-cédeminent ses eaux dans le Bahr el-Ghäzal : le flot de sortie n'aurait été interrompu que par le meurtre d'un saint homme. Le Voy ageur Barth, qui avait recueilli les mêmes témoign ages des indigènes, se refusait néanmoins à reconnaître ce phénomène « imeroyable > d'une pente graduelle d'écoulement entre le Tzâdé et les dépressions du Bahr el-Ghäzal!. Mais depuis que Nachtigal a parcouru la contrée, ik a bien fallu <e rendre el admettre que le « Fleuve des Gazelles à l'évidence » est un effluent et non un luent du grand lie. En effet, il arrive, dans les années d'inondations exceptionnelles, que les eaux du Tzâdé descendent dans le Bahr el-Ghâzal. Pendant le séjour de Nachtigal dans le Bornou ce phénomène eut lieu : le courant épanché du grand lac pénélra d'environ 80 kilomètres dans la plaine basse du Bahr et les caravanes Qui naguère se rendaient directement du Kânem dans le Baghirmi, à travers les roselières et les flaques d'eau, furent obligées de faire un long détour vers l'est dans la direction du Ouadaï. D'après la tradition, c'est bien dans la deuxième moitié du siècle der-! Reisen und Entdeckungen in Nord- und Central-Afrika, 5° Band ; Anhang, xu.
85