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formée par les paration entre mais entre ces eaux du Char miformité des du Tirdzé, qui Tirdzé du Dar Le, 00 mètres.
ants, À louesl vers de désert: édiaires offrent des voyageurs minces parois.
rs, Au sud-ouest plaine, puis une des tribus indé-artie du Ouadai nt pas mille mè-es fracturéess en tédieurement par une peut \ péné-dresse une autre olongent par des arrosées par des itrent de nouveant nord au sud, el in du lac Trèdé et la. d'une altitude le Magar, serait.
surtant les monts.
tes, ont un aspect relevent en pente de grands arbres; 4 les fourrés d'arve pourtant qu'à iphales S'écartaient ss ÉpArs. Les monts jent Sur UN nova dpt LÉ réel 2824 | BASSIN DE TZADÉ, MONTAGNES E NVIRONNANTES. (63 granitique!, ne se continuent pas à l'ouest par une chaine régulière : néanmoins le faite est indiqué par un renflement du sol qui peut avoir 200 ou 290 mètres au-dessus des plaines environnantes et dont Faltitude totale est de 600 mètres. Deux massifs superbes, qui de loin paraissent former chaîne avec d'autres montagnes, mais dont on reconnait de près lisolement complet, se dressent dans le voisinage du faite, L'un est le Kamallé, cône régulier se terminant par une masse columnaires Fautre, beaucoup plus au sud, est le Mendif, à la double pointe, haute de quinze ou seize cents mètres, De loin ces montagnes paraissent blanches: mais, d'après le dire des indigènes, elles consisteraient au contraire en roches noirâtres, probablement basaltiques, et Fenduit blanc qui les recouvre ne serait autre chose qu'une couche de guano déposée par les myriades d'oiseaux qui tourbillonnent en nuées autour des parois fendues, Outre ces montagnes situées près de la ligne de partage, le versant tourné vers le lie Tzâdé pré-sente des multitudes de roches isolées, dents de granit juillissant à travers la couche végétale à des hauteurs diverses, les unes dépassant à peine Ta couronne des arbres voisins, les autres atteignant plus de FO0 et même 190 mètres. La plupart de ces hauteurs ont été utilisées par les indigènes comme points d'appui pour la défense de leurs villages.
À l'ouest de cette contrée, le pays des Bäbir n'offrirait pas non plus de faite régulier entre le bassin fermé du Trâdé et le bassin fluvial du Niger, mais il serait couvert de petits massifs percés de roches d'éruption. Dans l'ensemble, la pente est très faible de la plaine de Bornou vers le seuil qui la sépare du versant océanique: de Fautre côté, la pente est plus rapide.
Au sud-ouest du royaume, près de la ville de Goudjba, Rohlfs S'aperçut à peine de la saillie du faites quelques roches de caleaire, de grès rouge, des blocs de granit marquent de distance en distance Ki ligne de partage.
La hauteur absolue des collines ne dépasse pas 600 mètres, si ce n'est au massif isolé de Fika, visible de tous les côtés à plusieurs journées de marche: à la base de celte montagne un lac emplit une vasque de rochers, Au nord, dans le pays des Kerri-Kerri, S'étend une région de hautes lerrasses, coupées de cluses profondes par les érosions; puis dans le pays des Manga la plaine recommence et le bassin hydrographique du Bornou pénètre au loin vers l'ouest dans le royaume de Wourno; de simples renflements du sol séparent les affluents du Yéou. Au nord les limites du bassin central africain sont moins indiquées par le relief que par le climat ; néanmoins des rangées de dunes, les bords du hamäda, quelques rochers 1 Denhuun, Narrative of travels in Northern and Central Africa. — Rohfs, Quer durch Afrika.