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à Bornou, celle s et constituent Barth dit que ù plusieurs fois du tamarinier, pandue, comme n Africain.
e aient dépeuplé n parcouru dans es, permanentes epuis Tongtemps inocéros dans le qu'il parcourt en me celui de l'Air, a, Le monde des es de tourterelles ses, au plumage es clairières elles forme, toutes les nuque une boule sont de zélés apisuspendues aux ‘ontrée les moust redouté que ne listriets les indiperséeutions des ont ménagé, à 6 sous la toiture celte cachette est y introduisent au derrière eux, soul La, qui dominaient cette famille de le nom du gran ption des « fils de remivre se Serail HAOUSSA ET SES HABITANTS. D87 effacée de la tradition même, Quoi qu'ilen soit, le pays indiqué comme la mère patrie de tous les Haoussaoua est lt région du faite de partage entre la rivière de Sokoto et le bassin du lac Tzâdé, et dans cette zone c’est le versant oriental surtout que lon considère comme le lieu d’origine, La race S'étendit peu à peu à l'ouest, et la famille haoussa en vint à comprendre septenfants « légitimes », à chacun desquels, d'après la tradition, incombait un devoir spécial dans la gérance des intérêts : c'est ainsi que Gober, le Haoussa du nord, était, comme guerrier, chargé de défendre les siens ; Kano avait à teindre les étoffes ; Katsena s'était fait marehand : Seu-Nog, le Haoussa du sud, fournissait des esclaves, Puis la famille s'aceut encore de sept enfants, « ilégitimes » ceux-ci, gens du dehors, qui parlent où du moins comprennent la langue haoussa, mais dont les dialectes primitifs en différaient. Hs sont restés étrangers pour la race el n'égalent point leurs frères en noblesse : ce sont les peuples du bas Niger et du Benué, Tandis que le territoire des Haoussaoua proprement dits est au plus de 100000 kilomètres carrés, celui où leur langue domine est quintuple ou sextuple en étendue, Le haoussa, que Richardson appelait le « soudanien », comme «cel iiome avait été la langue du Soudan tout entier, est du moins le parler le plus général dans toute là contrée comprise entre Le Sahara, le lac Trädé, la mer de Guinée et les montagnes de Kong : même en dehors de ce vaste erriloire on s'en sert dans tous les marchés, conenrremment avec les Tangages locaux; sur les bords de la Méditerranée, chaque ville de commerce, Tripoli, Tunis, Alger, a sa colonie de nègres conversant en haoussa. Par ses esclaves, aussi bien que par ses marchands, la nation propage sa langue : en pays étranger les serviteurs haoussaoua enseignent à leurs maies l'idiome policé par excellence, celui des marchés et des course Tous ses mots sont formés par agglutination au more de prélixes et de suflives, chaque partieule gardant distinetessent a sitnifieation isolée, Par « belle sonorité, par la richesse de Son vocabulaire, la simplieté de sa structure grammaltieale, Féquilibée on enx des phrases, le haoussa mérite en effet de prendre un des premiers rangs parmi les langues de FAMrique.
Na littérature écrite ne consiste guère qu'en ouvrages religieux, en vocbulaires et en notices grammaticales dus à des Européens"; mais, d'après Nehün et Krause, les Haoussaoua posséderaient aussi des manuserits originaux en langue indigène, quoique en écriture arabe, C'est dans le Katsena, la « Florence des Taoussa », dit Richardson, que le haoussa est le 1}, Vinson, Dictionnaire des Sciences Anthropologiques ; — Cust, Moaerr Languages cf Africa