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: leur pays se ittant un léger ritoire, Habiles des pays envirgés de noix de en cuivre, dus . On reconnail C.Perron ki, Sarakolé.
Screr.
Lu littoral: Felou a, Tunni, ete rs énormes cha-à Berbérie méni-Mo, le Niger ni . De nombreuses ou voisines du live ne sont pas uenté de la rive de Saï.
MOSSI, HAOUSSA.
IV HAOUSSA La partie du Soudan dont le fleuve de Sokoto forme l'artère principale et qui est limitée au nord par le Sahara, à l'est par le versant du lac Tzàdé, au sud par le faite de séparation d'avec le Benué, à l'ouest par le cours du Niger, constitue une région naturelle bien distincte : c'est le Haoussa, dont le nom à peut-être pour origine le mot Aoussa, qui, dans la langue des Touareg, a le sens de Cis-Niger, par opposition aux termes de Gourma et d'Aribinda, signifiant Trans-Niger, Les limites de cette région naturelle sont trop faciles à franchir, à exception de celles du nord, vers les sables et les rochers, pour qu'elles n'aient pas été dépassées en plusieurs endroits.
Tandis que les Africains de races diverses se sont établis dans le Haoussa, de leur côté les Haoussaoux occupent de vastes territoires en dehors de leur domaine central, et les frontières politiques n'ont cessé de flotter par suite des migrations et des conquêtes, Actuellement le pays de Haoussa, une des contrées les plus riches et les plus populeuses du Soudan, celle où se pressent le plus de grandes cités, jouit d'une influence prépondérante sur les régions des alentours, [commande à de nombreux États Situés en dehors de son bassin, et sa langue, considérée par les nègres de ces régions comme , l'iliome par excellence du commerce et de la civilisation, S'est répandue dans la plus grande partie du Noudan, En décrivant le Haoussa, il est impossible de ne pas y comprendre quelques-unes des contrées avoisinanles, offrant les mêmes conditions de climat, des habitants de même race, participant aux mêmes destinées politiques, La superficie du territoire qui comprend, avec le Haoussa proprement dit, tous les bassins des rivières qui s'unissent au grand fleuve entre le gulbi de Sokoto et le Benué, peut être évaluée approximativement à 400 000 kilomètres carrés, Quant à la populalion de cette vaste contrée, les statistiques sommaires donnent, sans raisons à l'appui, les chiffres de dix et même de vingt millions d'habitants ; mais les descriptions de Barth, de Rohlfs et autres voyageurs ne permettent HAE pas de croire à une densité de population supérieure à dix habitants par kilomètre carré, quoique certaines régions, autour de Gando, de Bida, d'Horin soient aussi peuplées que les plus industrieuses campagnes de l'Europe, Il y aurait done au plus quatre millions d'habitants dans le Haoussa et les territoires qui en dépendent, non compris le bassin du Benué,