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yramide massive | {errasses en res n bois de palmier mpire éphémère nt au commerce que Barth put à où se trouvait là ukia, dont Cada-Île était peu éloi etion de sa résifoula des Gabero, ité et leur imtellipour parler celle ertes sur près de nvois de barques, oximité des villes es îles rocheuses, plaine, d'une laritations et produit pour l'exportation s deux cités insuth en évaluait actuellement elle le de tout le haut Sokoto, Les deux 1 plutôt elles proareg mélissés qui ville de Saï, située Sinder, le pays es Songhaï indépen-Doré, la capital iominalementi, au s, Songhaï pour ki pays environnants uenté de la région urtout des plaques 5 chevaux sont hi GO GO, GAROU, SINDER, DORÉ, SAI. 579 La ville de Saï, dont le nom songhaï, ayant le sens de « Fleuve », est dû probablement à la route de commerce qui traverse le Niger en cet endroit, est le principal lieu de passage en aval du Bouroum. Le trajet, que surveille un « roi du fleuve », se fait en des barques, de 12 à 15 mètres de longueur, formées avec art de deux trones d'arbres ereusés et mis bout à bout. La ville, située sur la rive basse de l'occident, parfois submergée dans les fortes inondations, occupe une étendue considérable, d'environ 2 kilomètres de côté, mais elle n’a pas de quartiers compacts offrant un caractère urbain; elle se compose plutôt de hameaux distinels, el toutes ses cases, à l'exception de lt maison du gouverneur, sont construites en naltes et en roseaux, Une dépression tantôt à see, tantôt emplie d'une eau msrécageuse, partage la ville en deux moitiés, et les palmiers doûm qui Fombragent donnent à l'ensemble une apparence assez pittoresque, par contraste avec les plaines nues des alentours.

Ce qui fait l'importance de Kaï, c'est le rôle d'intermédiaire qu'elle à par son marché sur la route de Sokoto et de Gando à Tombouctou ; en outre, elle est le débouché naturel, sur le grand fleuve, de toute la région de Mossi où Moré-hba, qui s'étend au sud-ouest sur le versant septentrional des montagnes et des plateaux désignés sous le nom mandingue de Kong.

Les Mossi, qui paraissent appartenir à la même race que leurs voisins du nord-ouest, les Tombo, et du nord-est, les Gourma, parlent une langue de même origine; mais de nombreuses colonies de Mandingues et de Foula sont éparses dans leur territoire, centres de commerce et de propagande mahométane, Les Mossi sont une des nations de l'Afrique nigé-rienne dont l'histoire remonte le plus haut. Au commencement du qua-Lorzième siècle, une armée de Mosst franchit le Niger et s'empara de Tombouctou : les « maîtres de l'épée » et les « maitres de lare » faisaient redouter au loin a puissance de ce peuple, Les Portugais en entendirent parler lors de leurs premières explorations du littoral et, d'après la deseriplion de certaines coutumes, S'imaginèrent que le roi du pays était ce fameux «Prêtre Jean » si longtemps cherché en tant de contrées, du territoire des Mongols jusqu'à celui des Cafres; des ambassades furent envoyées à sa recherche. Le fondateur de l'empire des Konghaï, Mohammed Askia, somma les Mossi de se convertir à l'Islam; mais ceux-ci, « après avoir interrogé les âmes de leurs ancètres, » déclarèrent qu'ils ne changeraient point de religion, ce qui leur valut une « guerre sainte » de Ha part du roi fanatique, la destruction de leurs villes et le ravage de leurs champs. Néanmoins ils sont restés païens, si ce n'est dans les villes, où l'influence étrangère est prépondérante, Les Mossi, que Barth dit être la race la plus na a

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