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526 NOUVELLE GÉOGRAPITE UNIVERSELLE, dunes sur ses bords, et de grands arbres, des bouquets de palmiers, one bragent les groupes de cabanes mais le cours du fleuve estencore trrécue s lier: lantôt ses eaux se divisent et ke vallée alluviale est d'une lrceun \ énorme, lantôbelles se réunissenten un seuleanal étroit Au pied des col: à lines de grès d'Ansongo, les deux bras du fleuve enfermentune ile d'en e iron 00 kilomètres de longueur, dont les campagnes sont parsemées di {i roches en forme d'obélisques, restes d'ilots rocheux que le courant du ll Niver n'a pas complètement déblavés: d'autres piliers de grès s'élèvent nl milieu du lit, et Fun des passages où s'engagent les bateaux, emporté ol par le fol rapide, semble un porche triomphal : à droite el à gauche les la di N° 7, PERCÉE DE BOUROUM, il NT «let dr des cle l'a dur rue | 1 son Ê $ hil bibl rochers se dressent à 10 où 12 mètres, laissant entre eux un chenal de ha NIT même largeur, Mungo Park franchit sans accident ces rapides, de méme clap que, plus bas, ceux de Tarara, qui pourtant sembleraient à première vue lin complètement inaccessibles aux barques : le chenal le moins périlleux est plus celui qui longe la rive gauche, au pied d'un cap ditle « promontoire de Pier k PAne. » Tout un archipel d'îles boisées S'est groupé dans le bassin lacustre dans formé en amont des rapides, D'autres étroits, d'autres barrages de rochers par se succèdent en aval, notamment au sud d'une petite chaîne de collines NN hautes de 290 à 500 mètres, qui accompagne le Niger sur la rive gauche, luth Quelques coupures des falaises latérales indiquent les bouches des rivières intéri affluentes, à see pendant la plus grande partie de année, IUT