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DS Tnes En Ml Te Ta SAS 404 NOUVELLE GÉOGRAPITE UNIVERSELLE, cependant il est peu de contrées qui promettent aux voyageurs de plus int.
ressantes découvertes. C'est directement au nord que Fon attendait jadis à trouver les massifs les plus élevés de cette chaîne de montagnes, dite de Kong, dessinée par les géographes sur la foi de vagues récits et pour se conformer aux analogies que présententles continents; mais 1 parait probable maintenant que dans cette partie du continent africain le seuil de parlage entre les deux versants est peu élevé: les rivières n'ont qu'une fable pente et ne transportent que peu de galets. M, Chaper pense nil serait très facile d'atteindre le faite pour redescendre vers les sources de la branche orientale du Niger, peut-être plus longue que la branche occidentale suivie par les explorateurs sénégambiens, Par cette route du Kéné-al des marchands bambara se rendent à la côte de Flroire!. On dit qu'à {rois où quatre journées de marche au nord de la lagune du Grand Bassam 11 existe une cité du nom de Baouré que fréquentent des « gens à cheval », probablement des Mandingues du haut Niger ?, Là est la route qu'auront à suivre les explorateurs qui rattacheront les possessions frin-çaises de PAssini à celles du Soudan et du Sénégal.
La partie occidentale de la côte de l'Ivoire, celle dont les populations jouissent encore de toute leur indépendance, est la plus élevée et lon v'voitdes hauteurs appelés « montagnes » par les marins : tels sont les monts de Saint-André, dont le nom a été changé en celui de Sassandra par les nègres: la plus haute cime à 286 mètres, Plus loin, le mont Langdon et les collines des Sœurs ont respectivement 109 et F9 mètres. Suivant toute appurence, la plupart des falaises, composées de roches, blanches à la base el recouvertes d'assises horizontales d'un rouge franc, sont des strates de grès, Quelques rivières descendent à la mer dans celle partie du littoral, après avoir traversé, disent les indigènes, une grande Tagune, le Gé, se développant parallèlement à la côte. Le fleuve Lahou, dont le cours & été choisi comme limite occidentale des possessions run caises, est probablement assez long et doit naître dans la région de hautes montagnes ; il roule une forte quantité d'eau el se jette dans la mer par trois bras, que séparent des îles boisées, Mais les barres d'entrée sont tellement périlleuses, qu'on n'essaye même pas de les franchir en canot: les indigènes S'y hasardent en pirogue et fréquemment ils chavirent dans les rouleaux des brisants, L'accore de la berge sous-marine, dite « plateau des sondes », se maintient à une assez grande distance dur Francois: Be Kerhallet, Zastructions nautiques.
? Fleuriot de Langle, Tour du Moude, 2 son., ISTS5.
5 Chaper, Bulletin de la Sociélé de Géologie de France, 1889. ° 4 Les à sous-1} li mer Ava scmee du feu proport la côte plage ]