Sudan Archive

Open the original scan

Hentent maillons unes de LTSATET Eoba el pértode ne droil isposen oistage LU à \itie loin ur dev: CHAPITRE IV LIBERIA Le Pays de la Liberté» n'a pas encore tenu toutes les promesses que es fondateurs ont faites en son nom, et, par réaction, a plupart des voyageurs qui touchent en passant quelque port de la République se laisent aller à des appréciations sévères, inspirées souvent par des préjugés de race, Pourtant n'est-ce pas déjitun événement capital que cette constiltion d'une société qui se compose entièrement de fil d'eselaves où d'aflanchis el qui a pris pour domaine un territoire où les négriers venaient brmer leurs ehiourmes de eaptii? Pailleurs, quoi qu'on en dise, Liberia, loin d'être un État plus faible où moins bien ordonné que les « colonies » européennes qui Favoisinent, à du moins Favantage d'être une véritable colonie. Les immigrants qui Fhabitent ne sont pas de simples voyageurs de passage +11 se sont établis à demeure et leurs familles continuent l'euvre qu'ils ont commencée, Par la lingue, les mœurs. les institutions, ils représentent aussi la culture européenne; mais ils sont noirs comme les indigènes, et, quoique se tenant trop souvent à l'écart des indigènes, dans leur morgue aristocratique de «ceivilisés », 1 n'en exercent pas moins à la longue une action considérable sur les tribus dans le territoire desquelles ls ont bâti leurs cités, Presque toujours ils ont véeu en paix avec leurs voisins; el, moins par la force des armes que par la voie pacitique des traités, 1 en sont arrivés à dominer politiquement le vaste pays qui “étend à l'angle du continent. Cependant les Libériens ont eu aussi des guerres contre les tribus sauvages et les ont réduites par des moyens barbares, en coupant leurs palmiers et en dévastant leurs cultures", Dès ISto un nègre enrichi du Massachusetts emmenait à Sierra-Leone ‘ John I, Smyth, US, Consular Reports, Aug. 1885.

NUE 47 Ü Ÿ cl En se

Text produced by OCR — report an error