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KOURANKO, SOLIMA, MANDINGUES. 9299 villes soigneu-emententretenues, aisance est générale; leur code de civiinivte, lité, fort minalieux, est parfaitement observé par tous; les étrangers sont “ar loujours accueillis avec bienveillance et bonne grâces; Laine, Reade, Zweifel PR et Moustier se louvrent beaucoup de l'hospitalité DCNÉreUSC qui leur fut lent à donnée par ces païens de Ta montagne, Depuis que les deux religions se MR sont disputé les Solima, ceux-ci sont devenus très indifférents ; toutefois ils Pro célébrent encore des sacrifices aux arbres etaux génies, D'après Reade, un petil lac du pays des Kolima, près de la capitale, serait peuplé de crocoone À diles sacrés, auxquels un féticheur apporte lt nourriture journalière. A eo qusle ce son avèenement, chaque nouveau roi, lui dit Pinformateur de Reade, donne , A te de a plus jeune file en päture aux monstres, pour témoigner ainsi qu'en En hveur de son peuple nul sacrifice ne doit lui coûter, Une vierge est charece de conserver le fétiche le plus vénérés une autre, de porter Ki bannitre | LINOIS Pa du voi dans les batailles. Les Solima ont, comme les peuples sénégambiens, eus des griots et des chanteurs, auxquels ils donnent le nom de vellis ils Les boat méprisent, mais ils leur accordent de grands privilèges : on ne les peut RAT frapper niemprisonner ni mettre à mort, Quand'un velli vient au monde, se d'el: on se hâte d'éteindre Île feu dans li cabane et l'on jette dehors tous les objets de ménage et d'ameublement, puis on va chez les voisins chercher TRS ce Qu'il faut au nouveau-né. «Tu vois, diton à l'enfant, nous n'avons que fort rien, I nous faut mendier Peau qui lave, les noix de kola qu'on donne à { l'Eslim. lout visiteur, Quand tu seras grand, Lu mendieras comme nous*, » de co-À Freetown les marchands mandingues sont nombreux et, grâce à eux, biolib: l'islam se répand de plus en plus. Au commencement de ISS6 la com qe, el | munauté mahomélane comprenait 9000 individus, et ceux-ci se construi-“ ur sent une mosquée somptueuse?, Dans cette ville de fondation anglaise, Eve remplie de missionnaires deloutes sortes, noirs et blanes, nulle propagande œuerré n'a plus de succès que celle des marabouts mandingues. Les gens de cette ÉBCIE nalion sont considérés comme Félément ethnique le plus intelligent et le chaque plus honnête de a population urbaine. EU pourtant toutes les races de i ndance l'Afrique occidentale sont représentées à Sierra-Leone :eent cinquante lan Ltslam gues se parlèrent à la fois dans cette ville, donlles eroiseurs anglais avaient : précé-fuit le dépôt général des esclaves capturés dans FAtlantique sur les vais-œux négriers, Après moirété, dès l'époque de la découverte par les Porles mu-É der que Lugais, un des pays du Hittoral le plus visités des pirates pour Lx chasse lus po-à l'homme et l'exportation des noirs, Nierra-Leone devint un lieu d'asile , leurs { \inwood Reade, ouvrage cité, 24, Bove, Bollethno della Socielà Geografica Haliana, aprile 1886,