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judininent l'inbalans CON S de la solide nents litto-Mam-S Jiniad'hui S INC-Lim, ISSION-TIMNI, BOULLOM, MENDI, LIMBA, GALLINAN. 50 nures. Chez eux, comme chez les Timni, les femmes sont soumises à un deuil des plus rigoureux, non seulement après la mort du père et du mars, mais aussi quand il plait à la mère où à lc première femme de l'ordonner, Alors elles portent un bandeau sur les veux, de sorte qu'elles ne puissent voir le sol qu'à leurs pieds; elles doivent manger seules el vivre dans une retraite absolue, Souvent le deuil commandé par h première femme aux autres épouses n'a d'autre but que de les éloigner du mar et celui-ci est obligé de racheter leur Hiberté par des présents!
Les Mendi où Mendé, qui peuplent, à Fest des Mampoua, les régions forestières voisines du territoire de Liberia, ont aussi une langue spéciale, és . ; . \: ° élucidée maintenant par quelques travaux préparatoires. Les Mendr rejetlent ee nom, qui implique une idée d'esclavage, el S'appellent eux-mêmes hossa où Kossou, mot qui, d'après Winwood Beade, aurait le sens de «Nangliers », Très belliqueux, comme les Tinnt, ils les ont souvent combattus, soit isolément, soit en alliance avec les Anglais. Au nord-est des Funni, Les Limba, dont les villages dressent les cônes de leurs cabanes au sommet de toutes les collines, dans Les régions moyennes du bassin de Ta Petite Neareie, sont aussi un peuple redouté, qui ferme » la route, où du moins la rend fort difficile aux voyageurs : les sentiers Sont tracés au miheu des champs de ri, eLst les animaux de charge broutenties plantes ou S'écartent du chemin fravé, les caravanes ontà payer de fortes amendes ou S'exposent au pillage en cas de refus ts quand route est <c fermée, cest-à-dire lorsqu'un sachet renfermant de la poudre et une balle à été suspendu à un ramear en travers du chemin, 1 faut retourner en arrière où livrer bataille*, Les Limba ont un grand respeel pour feurs morts, qu'ils enterrent debout, dans Fattütude d'honmies prêts à recommencer le voyage de li vies encore après des amnées les femmes les pleurent eU portent sur leur tombe du m1 et de Peau, Les Nalfroko, les Kono, qui habitent plus au sud les régions montaoneuses des hauts bassins, contribuent également à rendre les communicaions périleuses entre Ta eôte de Nierra-Leone et les contrées du Niger supérieur. Quant aux Gallinas, qui vivent aux abords de a rmière du môt nn et dans la vallée de Ta Manna, sur les frontières de la républue Ge Liberia, ils sont tellement belliqueux, que jusqu'à une époque récente ls avaient fermé aux blancs tout accès duns l'intérieur. 1Pest vrai que leur éducation guerrière avait été faite par les négriers, qui possé-Matthews, À Voyage Lo the river Sierra-Leone, Aveitel et Moustier, mémoire cité, Dour, ouvrage cité,