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996 NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE, presque géométrique du plan qui rattache le cou au menton on dirt qu'un coup de sabre à égalisé tout le bas de Ta mâchoire, Les fétiches sculptés des Baga reproduisent, en lexagérant, ee trait phystonomique, Dans la plupart des peuplades baga, les hommes ont habitude de se vètir: ils portent le boubou, tandis que les femmes n'ont d'autre vêtement qu'une licelle à laquelle sont enfilées des perles où attachés des chiffons, des anneaux, des ornements en boisou en métal, Les plus riches ont un anneau dans la cloison du nez; Loutes ont le lobe de l'oreille percé de trous, où elles introduisent des pailles de riz, et taillent en pointe les dents de leur mâchoire supérieure; quelques-unes se tatouent le dos de figures en losange qui continuent les dessins formés par la coiffure, En général, les emplacements des villages sont fort bien choisis par les Baga. DIS groupent leurs maisons dans un endroit élevé, quoique abordable par la voie des marigots, et prennent soin de n'être pas trop éloignés de grands arbres dont les cimes détournent la foudre de leurs demeures.

Toutes les cases, rondes où carrées, reçoivent le jour par un espace vide ménagé entre la paroi de pisé et toiture en paille de ri, que soutiennent des rangées de pieux. Les femmes, qui sont chargées d'élever ces édifices, commencent d'ordinaire par le travail de poterie, Avec de Re paille et la vase argileuse des marigots elles faconnent des jarres au ventre rebondi, ayant jusqu'à deux el trois mètres de hauteur : ee sont les réservoirs où S'emmagasine le 4 pour a consommation annuelle de a familles or allend que le soleil ait bien séché ces jarres avant de procéder à la construelion des murailles qui les enfermeront "Les hommes <'occupent surtout de la culture des champs: ils sont laborieux. comme tant d'autres nègres dits « paresseux incorrigibles », et leurs mœurs sont essentielle.

meut paciliques. Dans Ha plus grande partie du Bagataï, les indigenes vont el viennent sans armes 6 leur pays est considéré comme un lieu d'asile: S'y battre serait commettre un crime. Récemment chaque village baga constituait un petit État distinet; le gouvernement français les a tous rattachés, du moins dans le bassin du rio Nuñez, au domaine du ror des Nalou, sous Br suzerainelé du commandant militire de Boké.

Les Landouman, annexés également par la France à Fempire du rot des Nalou, vivent sur les deux bords du Nuñez en amont de Festuaire.

Pressés comme les autres peuples par lesenvahisseurs foula, is leur résislient avec énergie; mais si les Français n'étaient intervenus comme S ecrans de la contrée, 1l est probable que, eux aussi, auraient dù se ‘ Coflinivres de Nordeck, article cité, rélugie en Jull ML S mœurs CEUX-CI mara be leurs. | Dans le dans le sont 6p sont les landour les app La la emploie Nou-Sot lignes Pongo ; se mél let ave arrive Ju disent que les qu'ils on un vast x drent d ils en fl alors qu l'Océan : peuvent des cond] corent fr bords on virent di dans la à Uque da Sou-sou les petits n'étant a A

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