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SUN NOUVELLE GÉOGRAPIHE UNIVERSELLE, geur moyenne de 40 kilomètres. Dans la partie inférieure de son cours l'estuaire du Cacheo S'anastomose avec celui de lt Casamance par un ré seau de marais el de marigots, puis rejoint lomer par une large embouchure qu'obstrue un seuil vaseux et que signale au loin une dune élevée, lu Mata de Putama, dite aussi Cabo da Mata, et revêtue de grands arbres qui S'unissenten une masse continue de verdure, Le Geba, au sud du Cacheo, naît sous le nom de Ba-Biemba dans ses r'éLIons inexplorées que limitent, à Fest, les affluents de Ta haute Gambie, etsuit ainsi un cours parallèle au rio de Farim et à la Casamance: mais il ue garde son aspect de rivière que dans la partie Supérieure de son bassin, Sur un espace de plus de 100 kilomètres, ilse développe en un large es Eure, où les navires, portés par un violent masearel de flux, remontent comme dans un bras de mer: son embouchure ina pas moins de F6 ki lomètres de lune à Fautre rive, eet entonnoir de l'estuaire succèdentles détroits, car e'est au devant du Geba que sont parsemés les îlots et les écucils de Bissagos, formant un vaste el dangereux labyrinthe, Des marisols latéraux permettent de sortie du Geba sans passer par Le dédale de l'archipel. Un de ces canaux, d'une centaine de kilomètres en longueur, se dirige, à l'ouest, entre le continent et les trois iles où « ilettes Bissao, Bissis et atta : c'est une avenue sineuse où, çà et, les branches des grands arbres S'entrecroisent au-dessus du chenal suivi par les eme barcations. Au sud de Geba, toute une ramure de canaux va rejomdre l'estuaire du Rio-Grande, moins ample, moins largement ouvert que celui du Geba, quoique le fleuve affluent soit, du moins d'après le tracé encore hypothétique de nos cartes provisoires. beaucoup plus important par h longueur du cours et le nombre des tributaires, Le Rio-Grande, appelé aussi Guinala, est probablement, ainsi que le dit son nom, le cours d'eau principal de la Kénégambie portugaise, D'après la conjecture commune, nait sur lemème plateau que la Gambie, mais an lieu de descendre vers Fest, 1l$s'écoule sur le versant occidental, et sous le nom de Comba, se grossit de nombreux torrents que lui versent les” vallées du Fouta-Djallon, se succédant sur un espace d'une centaine de kilomètres du nord au sud, L'afffuent le plus considérable de la Comba est a Tominé, qui recueille aussi ses premières ‘eaux dans le voisinage de Labé. En des districts qu'il traverse est parcouru d'un si grand nombre de ruis seaux, qu'on lui donne le nom de Donhol, eestdire «la région des Eaux », M, Olivier de Kanderval, qui franchit la Tominé dans la saison seche, à environ 190 kilomètres de son origine, en évalua Le débit à 10 môtres cubes par seconde, Dans son cours supérieur, elle serpente dins