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MÉDINE, KOUNIAKARE, NIORO 260 confit É l'emportent encore en nombre sur tous les autres habitants du Kaarta: ille avi % puis viennent les Bambara de diverses castes, constituant une époque lu bnssin D core récente la nation des dominaleurs; enfin les maitres Toucouleurs, pur dus D rtpou nombreux en comparison des gens d'autre race, habitent les able alles fortes 5 mais, grâce à leur proximité du Fouta, leurs colonies se re-Her line D utent incessamment de nouveaux immigrants, animés pour la plupart D J'ungrand zèle pour la foi musulmane, HS quittent les bords du bas l'endroit Ù feuncpour s'éloigner des chrétiens; cependant ee sont eux qui fournissent part des TT postes français du Sénégal le plupart des travailleurs temporaires dont dernier les olliciers et les marchands ont besoin, Parmi les nouveaux habitants du ment des DO Kaurta se trouvent aussi de nombreux diavandou du Kasso et du Bondou : À ee gare (ft sont des gens issus de Foula et de femmes soninké qui exercent le pro-Les, SON lession de griols, tout en constituant une caste différente; ils ne peuvent nn kilo-; ëtre réduits en esclavage, mais on les bannit du territoire natal! Les Banmille D bara leur contient la garde de leurs troupeaux. andre où li Li province du Kaarta la plus rapprochée de Médine, le Diombokho, à rochers LR pour chelou ville fortifiée de Kountakart, qui fut la capitale des Kassivec de EE onkcct qui, d'après Soleillet, aurait encore 5000 habitants: elle OCEUpE en [Ni D une belle position commerçante et militaire, au confluent de plusieurs oued art, Celle DO qui forment la vallée de son nom, parfois ruisselant d'eau, A Fest Diala, 4 vingt ol D dansle Dialafara, est aussi un bourg populeux, Koghé, Niogomera, sur les nu Village D confins du désert, dans le Kaarta proprement dit ont été remplacées et aracle de comme résidences royales par la ville de Nioro, — Le Rhab des Arabes, — K milliers > dont les cases se gronpent par centaines autour des murs en pierres el des age, et LE crosses tours carrées du palais. Nioro est une ville de marché très fré-Se true MR quentée par les caravanes du haut Niger qui viennent y chercher le sel quid Rd Tichit iles plaques de cette indispensable denrée $ sont Funité moné-côtés de M tire pour toutes autres marchandises, étoffes, cuirs, métaux, oire el Le Bakho D ces: trois ou quatre barres de sel représentent la valeur d'un homme (MOTO Sen dans ia force de l'âge’. Le sol et le elimat de Nioro sont très favorables ne: d'un Ë pour l'élève des animaux domestiques de FEurope : chevaux, ânes, bœuf, des Trag-D moutons, chèvres, pores et volailles on y vend des ehaponss et les canards du pays deviennent très gross en outre on tient dans les bassese Kaarta, D cours des pintades, des autruches et des gazelles, Diarra, au nord-est de Dinar À \ioro, n'est plus une « grande ville ni la capitale du royaume maure contrée D de Loudamar » (Oulad-Omar?) comme aux temps du voyage de Mungo francs. 4 Paul Soleillet, Voyage à Séqou, rédigé par Gabriel Gravier (inédit), !

# Loin, mémoire cité, Anne Raflenel, onvrage cité, NI ot

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