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FOULA. LPR) embrassé le mahométisme et même de nombreuses peuplades sont animées Vi it, colle du Le d'une vive ardeur de propagande; le commerce de leau-desvie, malheue la fabri-DU hunsement si prospère dans les contrées du littoral habitées par les païens, + AUX cle. se réduit à fort peu de chose dans le pays des Foula. La prière oceupe une Balians em large part dans leur vie, mais leur zèle religieux ne les a nas rendus into-RE t lévants : bergers pour la plupart, ils ont une piété douce et contemplative, FLE e dléfinitine Lorsque MM. Bayol et Noirot pénétrérent dans le Fouta-Djallon, les indiet le Hémi. unes invoquèrent Allah pour les étrangers, et, ceux-ci étant tombés ma-U n humain: bides, L'almamy donna l'ordre qu'on fit des prières publiques à leur inten-Ls se modilion; on planta devant la porte de la mosquée deux orangers qui reçurent »s dialectes le nom des visiteurs français et qui marquent l'époque de leur voyage. Les uns el jar savants foula n'ont rien du serupule formaliste des Orientaux ; ils se per-Lils paraimettent mème de corriger le Coran; quand un passage leur parait incomup de moi préhensible ou contraire à leur mode de penser, ils le modifient pour le institutions mettre d'accord avec leurs opinions religieuses‘, Comme les autres musullectes fou D pans, les Foula admettent la polygamie, mais ils ne la pratiquent guère, gba du Kor-NS +. qui lient principalement au respect que l'on à pour la femme et à nue, eur | l'ascendant qu'elle prend sur son mari : il est rare qu'elle permette es Foula, «1 l'entrée d'une deuxième épouse dans la maison, La femme foula sait congue”; loutre. quérir sa place. « Qu'elle entre esclave dans une case, disent les Ouolof, ntiennient l elle en sera bientôt maitresse. » . Les indices Les gouvernements ne sont pas despotiques chez les Foula comme chez la noignent de plupart des nègres leurs voisins. Presque chaque État constitue, depuis le nt de Fest i it les Arabes Le migration milieu du siècle dernier, une espèce de république théocratique, dont le chel;dit almamy, c'est-à-dire, emtr-el-moumenin ou «prince des croyants », n'exerce son pouvoir de souverain temporel et de grand-prètre qu'en pre-EE erande qu'ik nant l'opinion des anciens et des notables; dans chaque village l'élément eur exode dectif possède une grande part de l'administration locale, En réalité ce EMN USE us, au COIN sont les familles riches qui gouvernent., [en est de même chez les Foula Hi DA REAE ME s de aout hits ou Toucouleurs du Fouta : leurs chefs héréditaires nomment l'als fleuve que many, et souvent pour un temps très court, Leur autorité va jusqu'à pou-; dE j k dans le bail voir infliger la peine de mort, à la seule condition de faire ratifier le ju-Te £ sement par l'almamy; mais son acquiescement est une formalité qu'il 5 € Birgo, TS ne aurait refuser à ses véritables maîtres*, Lors de l'arrivée des Portuga's 8 iNEe 1} ‘Ux une pit dans le pays, le chef principal des Foula, qui paraît avoir éié un roi très s longlem DS puissant, était désigné sous le nom de « Grand-Foula » (Gräo-Fulo) ; plus Ê \ #Noirot, A travers le Fouta Diallon et Le Bambouc. te 4 RE # Dérenger-Féraud ouvrage cité CAE MIE 29 se 1 4

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