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autres cirent surtoul par le genre de vie, les unes n'élevant que le mouton, tes autres ayant des troupeaux de bœufs zébus, d'autres encore paissant le chameau ou dresant le cheval, La grande division naturelle entre tribus est celle des Maures septentrionaax, qui ne quittent jamais les plateaux limitrophes du désert, et des Maures du sud ou Guebla, qui vont et viennent entre les escales du fleuve et les eampements de Pintémeur. Les convenances du commerce ont amené les Français à classer les tribus nomades en trois groupes principaux, auxquels ils ont assigné une responsabilité collctive pour l'observation des traités. Ces trois groupes sont les Trarza, les Brakna et les Douaïeh. Depuis que des conventions formelles leur ont été imposées par les Francais de Saint-Louis, les limites de leurs territoires ont rigoureusement fixées au sud; désormais ils ne peuvent plus fran-à chir le Sénégal qu'en qualité d'hôtes et d'amis ? si la tribu maure des ka vit sur la rive gauche du fleuve, à l'ouest du lac Paniéfoul!, c'est | # delle a demandé de rester dans le pays, préférant devenir tributaire que de courir les hasards d'une vie nomade au milit d'ennemis où de dange-4 l'OUX alliés.
Les nègres Ouolof se rappellent le temps où ie territoire du Ganar, an nord du bas Nénégal, était occupé par eux, puisqu'ils peuplaient des vil-à lages et cullivaient le sol sur les rives du lae de Cavor; mais le voisinage à des piliards Trarza leur avait rendu le séjour intenable et tout le pays Sail fini par appartenir aux Maures jusqu'aux portes de Saint-Louis. Des Trarza, franchissant le fleuve pendant la saison des basses eaux, Lpurcouraient naguère les plaines qui S'étendent au sud, dans le Dimar et à le Cavor; ilsétaient devenusles suzerains du pays el menagaient de prendre Nint-Louis à revers ; is attaquèrent même un village de fa banlieue, La guerre d'expulsion dura trois années et demie; enfin, en ERôN, Les Maures, D déinitivement refoulés sur la rive droite, furent obligés d'accepter les conditions ‘hi vainqueur, Les Trarza occupent maintenant un espace d'en Luron 100 kilomètres sur le bord du Sénégal, En amont, les Brakna ont Leurs campements riverains sur un espace double en longueur: plus haut Les Douaich (Ida-ou-Aïch) parcourent sur les bords du fleuve une région à Lpeu près aussi étendue, Au nord de ces trois groupes de peuplades maures Meraines se trouvent beaucoup d'autres tribus arabes et berbères, moins connues des Français parce que leurs marchands viennent rarement tliquer aux escales, Tels sont les Oulad el-Hadj, qui étaient au siècle Drnier en relations très fréquentes avec les traitants français 5 tels sont Van, Notice sur les Oualo.
MAURES SÉNÉGALAIS. 209