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174 NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE, rées, continuent la chaîne vers le sud-est pour aller rejoindre les monts 1000 à 1590 mètres de hauteur qui dominent les sources du Niger. Dans la région sénégambienne la chaîne présente son versant le plus abrupt du côté de la Gambie et de la Falémé, c'est-à-dire vers lorient, et c'est à l'or.

cident, vers le littoral maritime, que la pente la plus allongée projetie a contreforts et ses terrasses. Une grande partie du massif se compose (l plateaux peu accidentés où baowal, hautes plaines couvertes de blocs épars coupées de brusques escarpements: ils s'appuient sur des degrés extérieur, Be qui se succèdent vers les plaines côtières, divisés en fragments inégaux pi les rivières qui S'y sont creusé d'étroits et profonds couloirs: la dernièr terrasse, qui se développe parallèlement au littoral, s'élève en moyenne di 900 mètres au-dessus des plaines basses.

Le Fouta-Djallon, massif central de toute la région sénégambienne, eu RCA un noyau de roches cristallines environné de roches plus récentes, La plu.

part des voyageurs qui l'ont traversé disent qu'il se compose de granit, de gneiss, de « grès primaires ». Au nord, ce massif cristallin et <ehis leux se continue par des terrains découpés par les pluies en massifs dis be nets; d'autres montagnes à erèles parallèles S'alignent au nord-est cri l'est: tel est le Tambaoura du Bambouk qui dresse au-dessus des plaines verdoyantes ses parois nues presque inaccessibles; telles sont les hauteur de Kenieba, en forme de cônes tronqués. Les chaïnons secondaires sont coupés de vallées dont les sables et les argiles renferment des pépites d'a arrachées aux roches primitives : e'est dans ces formations schisteuses aux alluvions aurifères que les hauts affluents du Kénégal ont creusé leurs vallées convergentes, Entre le Bafing et le Bakhoy, les deux branches maitresses du Sénégal, les roches, formant des faîtes parallèles au Niger et 8 présentant du eôté de ce cours d'eau la pente la plus raide, sont constituées par des grès aux strates horizontales, au-dessus desquelles se montrent des blocs en forme de citadelles d'aspect granitique, hornblende, ss quartz el feldspath". Même au nord du Sénégal, jusqu'aux sables du Ni bn hara, les rangées de collines et les terrasses sont constituées par des assises de la même époque. Dans le Kaarta les falaises sahariennes d'où s'écoulent temporairement les eaux tributaires du Sénégal ont une altitude moyenne de 900 à 920 mètres, et les collines de la contrée sont formées de schistes ardoisiers bleuâtres, que recouvrent des couches de Tatérite, À Pouest, les hauteurs sont plus régulières et se dressent en massifs, s'alignant en fs chaînes, orientées pour la plupart du nordsest au sud-ouest. On dirait que À Alexis Demaltes, Afrique e.rplorée et civilisée, ANSS.

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