Sudan Archive

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spoel even des ique, haut HICrS monulent quelle CITES ques endue popupour rs les ire de utnes tique t bien ee une tefois, Le aux us où om pé-) infé-ceurs * ATOUrS : SÉNÉGAMBIE, 167 rieuve au total qu'avait fait présumer la densité des villages dans quelques régions du littoral.

lu de cinq sièeles se sont écoulés depuis que les Européens ont eu, par oui-dire et par l'observation directe, connaissance de lt Sénégambie. Sans parler du périple de Hannon, nt de la navigation du majorquain Jacques Ferrer, en 1546, à la recherche de la « rivière de l'Or!, ni des voyages faits par les navigateurs dieppois ? dès l'année 156%, 1lest certain que les Vénitiens, grâce à leurs relations d'amitié avec Tunis et ses caravanes, savaient au quinzième siècle le nom de Tombouelou el d'autres villes du Soudan : une carte catalane de 1575 montre les pays peuplés qui s'étendent au sud du désert. Deux noms surtont étaient devenus fameux, celui de Ginvia (Gineua, Ghenni, Ginea, Guinoye), la ville riche en or, que la plupart des géographes identifient avec Djenné, et la < rivière de Or », quiest le Sénégal. Attendre la « Guinée », découvrir la rivière de l'Or, elle était l'ambition des navigateurs ! Bethencourt, le conquérant des Canaries orientales, eut « l'intention d'ouvrir le chemin du fleuve de FOr » à «cent cinquante lieues françaises du cap de Bugeder ». Mais l'exploration délintive de ces régions mystérieuses ne se fit guère qu'un demi-sivele plus tard.

En 145% le Portugais Gil Eannes dépassait enfin les écueils redoutés du cap Bojador, eten 1445 Nuno Trisäo doublait le cap Blane et longeait la côte à vingt-cinq lieues plus au sud, Iramena quelques malneureux pê-cheurs capturés sur les îles d’Arguin et la vue de ces esclaves suffit pour enflammer d'un beau zèle d'exploration les marchands avisés qui reprochaient à linfant dom Henri les énormes dépenses faites pour d'inutiles voyages le long du rivage désert. Toute une flottille partit de Lagos en 1##4 pour l'archipes d'arguin et ses opérations se firent au grand profit des armateurs ? <h plut à Dieu, le rémunérateur des bonnes actions, de dédomiia rer les navigateurs des nombreuses tribulations subies à son service et de leur procurer enfin un peu de triomphe, de la gloire pour leurs peines eLune compensation pour leurs débours, car ils S'emparèrent de cent soixante-cinq têtes, en hommes, femmes etenfants 7, Mais l'année suivante les négriers portugurs furent moins heureux. Gonçalo de Cintra, avant échoué sur un bane de sable, fut attaqué soudain par les indigènes et mas-SACTÉ AVEC SES COMpPALNONS.

L'année 1445 est une des dates glorieuses du siècle des découvertes. Un 1 D'Avezac ; Codine; — Gravier, ete, \onvelles Annales des Voyages, mai 1846. Surara, Chronica de Guiné.

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