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140 NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.

juin en septembre, des averses abondantes arrosent Le sol, «aussi néces saires aux habitants des îles que sont les eaux du Nil bienfaisant aux fellahin de l'Egypte ». Toutefois, les Caboverdiennes ne formant point une barrière continue comme les hauteurs du continent voisin, n'arrêlent pas loujours les nuées pluvieuses au passage; les orages n'y éelatent pas avec la même régularité que sur la terre ferme des mêmes latitudes et parfois la proportion des pluies est si faible, qu'elle ne suffit pas pour faire lever le grain : des famines déciment alors la population. arrive aussi que les vents alizés dévient de leur route ordinaire et cessent de souffler de Ta mer, apportant la fraicheur des eaux; ils passent sur le continent et leur haleine en est comme embrasée : c'est le harmattan des Arabes, désigné simple.

ment par les Caboverdiens sous le nom de les est-à-dire ç est».

Dans leur traversée du désert, les vents entraînent une grande quantité de poussière, qui se dépose sur le sol des îles en imperceptible pluie, Kosvent la toile des navires, humectée par la rosée matinale, retient cette pour dre fine, En se réveillant les marins S'étonnent à Faspeet de leur voilure, qui à jaunt pendant la nuit, Ces pluies de poussière peuvent tomber en Loule saison, apportées par les vents terrestres; cependant M. Toynbee n'en a pas signalé pendant les mois d'août et de septembre, saison de calmes, de vents irréguliers et d'averses venues de la mer, Presque toutes lesechutes de cendres jaunes où rouges ont lieu dans lt zone de F'Atlantique comprise entre les neuvième et seizième degrés de latitude septentrionale jusqu'à 2000 kilomètres du Hittoral africain, L'archipel du Cap-Vert est situé dans l'intérieur de cette zone de pluies sèches : ces phénomènes sont très rares à Madère, plus fréquents, quoique toujours signalés comme une sorle de prodige, dans les Canaries orientales, surtout à Fuerteventura. A un millier de kilomètres au sud des Caboverdiennes, ces pluies sont'auss Lout à fait exceptionnelles. En étudiant les livres tenus à bord de près de 1200 bâtiments qui passérent dans la zone des pluies de cendres de TKai à INT, Helmann a constaté que le poudroiement de Fair dure quelquefois plusieurs jours et que des nuages poussiéreux occupent un espace de près de 500000 kilomètres carrés, On comprend que, pendant le cours des siè-cles, des montagnes S'usent à fournir eette énorme quantité de roches menuisées, eLon s'explique aspect de certaines hamada du désert saharien qui, sur d'énormes espaces, n'offrentque la pierre lisse, balayée de tous débris par le vent d'est, On sait que les recherches d'Ehrenberg avaient établi, par l'observation microscopique desanimaleutes mêlés à la poussicre, l'origine sud-américaine de quelques cendres: ee fait s'explique par Fexistence des courants de retour qui passentdans les hauteurs de Fair au-dessus des alizés, ne provien lointains s Darwin all L'amplil pel et de g suite du & liquide se et Farchip moyenne V séparent le ces iles, au metres par reprennent moyenne di MULPCZULS 01 de cinq à se baies de lil Au point verdien son ueuses el d déennes règ iles, tandis insulaires, d par Le débois mauvaises : par suile les À peine la pl portée vers | ainsi que loi ques iles, dr mille mètres lvorables pa La flore sp le mème soi au plus gran les voyages d Ulonquim das

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