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410 MONOGRAPHIE DKS KHASSONKK simple, par exemple, si ; une consonne composée, kha ; ou une consonne modifiée par une demi-voyelle, dyi. — La voyelle peut être : une voyelle simple, a; ou une voyelle nasalisée par suite du voisinae d'un », kun' .
A ce principe, voici des faits qui peuvent passer pour des exceptions: I. — La plupart des pronoms personnels commencent par une voyelle ou, même, consistent en une simple voyelle: î, e = loi ; a = lui ; an' =- nous; alu = vous; i = eux.
IL — Le démonstratif = celui-là, cela; quant au dé-monstratif nin\ nyi = celui-ci, ceci, il se présente aussi fréquemment sous la forme in\- nte ma in' ke = je n'ai pas fait ceci ; in' ne kh' e la miiro la = c'est celui-ci qui a pris ton couteau; in' muro mu nie le ta ii = ce couteauci est le mien.
III. — La conjonction ni = si; et, se présente aussi sous les formes in' et / ; in' iili sabo kha bo, i na -— viens dans trois jours (litt. : si trois jours sont passés, viens) ; mukhan' i sabo = vin't-trois.
IV. — La particule mu s'entend aussi in?2 .• um le ti ? = qu'est-ce qu'il y a ?
"V. — Des noms fournissent des exemples analogues, l'on dit nyidrosirano et indyosirango = cure-dents, nisi et insi = bœuf.
"VI. — II advient fréquemment que l'on rencontre deux consonnes de suite dans le même mot, c'est la conséquence, soit de la chute de la vovelle qui séparait les deux consonnes, comme dans surfe pour sirife = rasoir; soit de la liaison, dont nous parlerons ci-après.