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LA FAJVWI.l.K 171 vague, répocjuc Jc ce que nous appelons la majoriié n'est point lîxe. En ce qui concerne le mariage, le jeune homme doit cire pubère, circoncis et tenu pour sutlisamment raisonnable pour être mis à la tète d'un ménate. Ce n'est donc pas avant vinf;t à vingt-deux ans, au plus tôt, qu'il peut être question de le marier.
Ladisproportion des âges est fréquente entre les époux et cause bien des dissentiments dans les ménages. L'âge avancé n'est point un obstacle au mariage: souvent les vieillards prennent femme aiors qu'ils sont déjà frappés de décrépitude; par contre, rare est le cas où la femme est plus âgée que son mari : cela se produit lorsque le frère épouse les veuves de son aîné défunt, par exemple.
Le mariage est interdit entre parents en ligne directe, in injînilimum ; entre frère et sœur, qu'ils soient germains ou consanguins; entre l'oncle et ses nièces (tilles de son frère ; entre tante et neveu ; entre enfants issus de deux sœurs.
L'alliance ne fait pas obstacle au mariage, mais il est de bonnes mœurs que le même homme ne soit pas, en même temps, le mari des deux sœurs, ou d'une mère et de sa tille, ou d'une tante et de sa nièce ; mais il est admis qu'il peut les épouser successivement, c'est-à-dire l'une après le décès de l'autre.
Entin, il ne peut y avoir mariage entre les gens libres et les gens de caste ; i). Au cours du long espace de temps qui s'écoule entre le moment où le mariage est projeté et celui où la femme sera livrée, quelles personnes peuvent s'opposer au mariage, comment et dans quelle mesure?
Le mariage, dont nous traitons actuellement, est avant tout une atfaire entre familles : aussi est-ce le consente-(i; Les gens Je caste sont des j;ens libres, qui peuvent contracter entre eux une union légitime pareille à celle que nous allons décirc.