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20 LA CHUTE DE KHARTOUM.
L'honorable Quirk-Bey (de l'Armée Britannique au service Égyptien), Miralaï remplit les fonctions d'Avocat-Juge. Borelli-Bey, Avocat (assisté de M® Albrecht, avocat, et de M. Sadeq-Kamel, interprète), comparaît pour la défense d'IIassan-Bey-Benhassaoui.
L'audience est ouverte à neuf heures du matin -.
Le Président prête serment entre les mains de l'Avocat-Juge et les Membres de la Cour entre les mains du Président.
Le Président reçoit le serment de l'Avocat-Juge.
La Cour vérifie ensuite ses pouvoirs. L'un de ses Membres donne lecture de l'ordre de convocation et de l'acte d'accusation qui renvoie devant elle Hassan-Bey-Benhassaoui '.
Préalablement à la lecture de l'acte d'accusation, Hassan-Bey, interpellé par le président, déclare qu'il n'a aucune objection contre la composition de la Cour et qu'il ne connaît aucun de ses membres.
Acte d'accusation .
Le prisonnier Hassan-EiTendi-Benhassaoui, Bimbachi de l'Armée Egyptienne, précédemment Wekil-Miralaï et 1. Le grade de Miralaï correspond à celui de Colonel.
2. A cause de l'importance de ce procès et du public qui se pressait pour assister aux débats, la Cèur Martiale se transporta dans la salle de rAssemblcc Générale des Notables.
3. En vertu d'un Ordre du Ministre de la Guerre, sub n» 895, Hassan-Bey avait été autorisé à demeurer dans son habitation privée, prisonnier sur parole. Il était conduit ti chaque audience et ramené ensuite chez lui par un Officier de l'armée ég'yptienne.
4. Ce document, traduit de l'anglais, fut présenté à la Cour en langues anglaise et arabe.